Zone Autonome Temporaire Autonome Zone T.((A)).Z

11 février 2012

LE FASCISME EST DE RETOUR PUTA POLICIA PUTA

CE CI N’EST PAS UN APPEL A VOTER

VOTER EST UN CRIME CONTRE LE PEUPLE

65 % DES SUISSES NE VOTE PAS

CE CI EST UN APPEL ((A)) MANIF

LA FAMILLE ((A)) BESOIN DE SOUTIEN

NOUS ON ((A)) PAS BESOIN D’AUTORISATION

3 décembre 2011

PARADE de Nuit Antifascistes Surprise

NOUS CE QUE ON AIME LES MANIFS INTERDITE

A VOUS DE CHOISIR DES MANIF COLLABO LÉGAL

(qui ne servent a rien)

OU DES VRAIE MANIF FAMILIAL

AUTONOME

SURPRISE

LA RUE EST ((A)) NOUS

LES SURPRISES AUSSI SONT ((A)) NOUS

LA DROITE DES PORCS IL EST TEMPS QUE LA PEUR CHANGE DE CAMPS

il est temps d’aller voir les porcs de bourgeois chez eux…

ils tues des personnes dans le monde entier (secret bancaire est compagnie)

est pourtant ils rentrent tranquillement à la maison

pendant ce temps les nôtres dormes en prisons

les prisons sont pleine de pauvre

le FASCISME il A LE VISAGE DE CE NAZI

les porcs ne manifeste jamais

ils bouffent tout le monde

PAR CONTRE LES FLIQUES ONT PRIS LE PEUPLE ON OTAGE

il manifeste avec leurs flingues et uniforme pour obtenir une augmentations

un flique touche plus de 7000 frs à la sortie de l’école

Salaire minimum que la droite n a pas voulu 3500 frs

Résumer ILS SONT NOS GARDIENS

ils sont le Bras armés des RICHES

DES ROBOS SANS CERVEAU DE LA MERDE

EST NOUS ON EST JUSTE DU BATAILLE POUR EUX

PUTA POLICA PUTA

25 janvier 2012

Marine le pen l’héritière

Marine le pen l’héritière


Réalisation : Caroline Fourest, Fiametta Venner.  Durée : 69 mn

le documentaire bourré d’archives co-réalisé par la journaliste Caroline Fourest

Elles sont détestées par les militants frontistes, peut-être autant que l’humoriste Sophia Aram, désormais placée sous protection policière.

Mais Caroline Fourest et Fiammetta Venner continuent leur combat contre Marine Le Pen.

Grégoire et Anthony les étranges amis de marine ?

A propos des logos présents sur les t-shirts :

Le logo présent sur le t-shirt de Grégoire est un détournement du logo de la marque Lonsdale (entre autre sponsor de Mohammed Ali). Marque chérie et détournée dans les milieux néo-nazis, skinheads d’extrême-droite et
hooligans. Le “Lonsdale” se tranforme ici en “LoNSDAPe” – Europe. Les initiales NSDAP renvoyant au National-Sozialiste Deutsche Arbeiter Partei (Parti national-socialiste des travailleurs allemands) d’Adolph Hitler.

On peut reconnaitre sur le t-shirt d’Anthony deux symboles nazis :

– La Totenkopf étant le symbole des gardiens SS des camps de
concentration et d’extermination durant la seconde guerre mondiale.
– Une croix gammée légèrement arrondie dans un soucis de la rendre plus
discrète et du coup plus présentable en public.

Une pho­to­gra­phie de Marine Le Pen tout sou­rire en com­pa­gnie de mem­bres du Bunker Korps Lyon montre bien leur implan­ta­tion au sein de l’extrême-droite.

http://11sept2010.files.wordpress.com/2011/04/marine-le-pen-en-photo-avec-des-militans-neo-nazis.pdf

le blog le monde résume bien les liens de la petite marie..
http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/

« on ne débat pas avec l’extrême droite, on la combat. »

Obsolescence programmée  » désuétude planifiée « 

Obsolescence programmée

mis ((A)) jours 14 février

de la réalisatrice Cosima Dannoritzer

 » désuétude planifiée « 

Ampoule centenaire : ampoule à incandescence de la caserne des pompiers de Livermore.

Depuis 1901, soit plus d’un siècle, elle a brillé près d’un million d’heures, ce qui montre pour certains qu’on savait déjà il y a un siècle produire des lampes bien plus durables que les 1 000 heures ensuite choisies comme norme par les fabricants du cartel Phœbus et leurs successeurs1 et pour d’autres un « biais de survie et d’idéalisation du passé » qui oublie les très nombreuses ampoules de l’époque à la durée de vie beaucoup plus faible.

L’obsolescence programmée (aussi appelée « désuétude planifiée ») regroupe l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement.

La demande ainsi induite profitera au producteur, ou à ses concurrents — ce qui explique certains cas de cartels. Le secteur bénéficie alors d’une production plus importante, stimulant les gains de productivité (économies d’échelle) et le progrès technique (qui accélère l’obsolescence des produits antérieurs).

Cette stratégie a également un impact écologique direct. L’obsolescence programmée visant la surconsommation, elle est la cause d’un surplus de déchets, indépendamment de l’état de fonctionnement effectif des produits techniques mis au rebut ou de l’état d’usure des objets d’usage.

Les circuits de recyclage ou de conditionnement des matières plastiques et des métaux, en particulier, ne prennent pas en charge le stockage des déchets informatiques, malgré l’abondance de matières premières de valeur qu’ils peuvent contenir (fer, aluminium, mais aussi tantale pour les condensateurs et métaux rare…..)

L’exportation en masse de déchets des pays de grande consommation vers des zones géographiques où le stockage est négociable à moindre coût est d’autant plus problématique et expose classiquement les pays receveurs à des pollutions spécifiques sur les sites de décharge de grande envergure.


17 décembre 2011

ISRAËL UN ÉTAT FASCISTE « QUAND ON EST POUR LA PAIX ON EST DU COTER DES VICTIMES »

QUAND ON EST POUR LA PAIX

ON EST DU COTER DES VICTIMES

Ô Peuples Du Monde ou Êtes-vous !

16-12-2011

DES COLLONS EXTRÉMISTES QUI ATTAQUENT UNE MAISON ISOLÉE

une vidéo de B’Tselem

SOURCE

B’Tselem – The Israeli Information Center for Human Rights

http://old.btselem.org/statistics/english/Casualties.asp

Fatalities

Click on the numbers for a list of individual names and details about the circumstances of their death.

Since some of the fatalities died of their injuries days, weeks and sometimes months after they were hurt, choosing the view affects the distribution of data.

Data , 29.9.2000-31.10.2011
Occupied Territories
Israel
Gaza Strip West Bank Total
Palestinians killed by Israeli security forces
4594 1836 6430 69
Palestinians killed by Israeli civilians
4 46 50 3
Israeli civilians killed by Palestinians
39 215 254 500
Israeli security force personnel killed by Palestinians
105 147 252 90
Foreign citizens killed by Palestinians
11 7 18 40
Foreign citizens killed by Israeli security forces
6 6 12 0
Palestinians killed by Palestinians
535 134 669 0
Palestinians executed by the Palestinian Authority
8 2 10 0
Palestinians executed by the Hamas Government
7 0 0
Additional data (included in previous table)
Occupied Territories
Israel
Gaza Strip West Bank Total
Palestinian minors killed by Israeli security forces
1002 325 1327 3
Israeli minors killed by Palestinians
4 40 44 85
Palestinians killed during the course of a targeted killing
0
Palestinians who were the object of a targeted killing
172 82 254 0
Palestinians killed by Palestinians for suspected collaboration with Israel
25 109 134 0
Palestinians who did not take part in the hostilities and were killed by Israeli security forces ( not including the objects of targeted killings).
2174 859 3033 5
Palestinians who were killed by Israeli security forces and it is not known if they were taking part in the hostilities
283 415 698 4
Palestinians who took part in the hostilities and were killed by Israeli security forces
1717 480 2197 60
Palestinian police officers who were killed inside police stations
248 0 248 0

http://old.btselem.org/statistics/english/Casualties.asp

Crimes de guerre et blocus:l’engagement est nécessaire!

M.Stephane Hessel et M. Michel Warschawski

Michel Warschawski
* Militant anticolonialiste israélien, fondateur du Centre d’information alternative (Jérusalem/Bethléem).
M.MICHEL WARSCHAWSKI
Anti-colonialiste israélien,membre de l’AIC (Alternative Information Center Jérusalem)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Warschawski
Michel Warschawski est un homme rare.
Il fait partie de cette poignée d’Israéliens qui n’acceptent pas l’inacceptable.
C’est un militant de la paix et ce depuis l’année 1968.
Cela lui a valu notamment de goûter aux geôles israéliennes durant près de deux ans, puisqu’il fut condamné pour avoir soutenu des organisations palestiniennes illégales.
Il est également depuis de nombreuses années le président du Centre d’information alternative de Jérusalem. http://www.alternativenews.org/english/
En Israël, ceux qui refusent
http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=393
CONFÉRENCE DU Dimanche 13 mars 2011 à UNI DUFOUR- Rue du Général-Dufour 24 Genève (Suisse)
avec M. Stephane Hessel modération: Benito Perez du « Courrier »
la premier vidéo de M.Stéphane Hessel crimes de guerre et blocus de gaza:l’engagement est nécessaire!
Ambassadeur de France, ancien résistant et déporté, membre fondateur du TRP Tribunal Russel pour la Palestine
http://www.youtube.com/watch?v=faxf6BSw6EQ
Contre les crimes de guerre de l’armée israélienne, pour la levée du blocus à Gaza, l’engagement est nécessaire.
Org. : Collectif Urgence Palestine – Genève et Comité national suisse d’appui au Tribunal Russell sur la Palestine
http://www.urgencepalestine.ch/Agenda/agenda11.html
le tracte d’appel
http://www.urgencepalestine.ch/doc/Tract_Hessel.pdf

Démocratie israélienne: le masque tombe

VENDREDI 09 Décembre 2011

Un des derniers remparts aux attaques contre les libertés démocratiques en Israël est aujourd’hui dans le collimateur du gouvernement d’extrême droite: la Cour suprême.

Porté par une campagne décrivant la plus haute instance du système judiciaire israélien comme un repaire de gauchistes (sic), laïcards, bourgeois et ashkénazes, loin du peuple et de ses valeurs, un projet de loi vient d’être soumis au Parlement.

Il vise à changer le processus de nomination1 des membres de la Cour suprême et à donner à l’exécutif – contrôlé par l’extrême droite – plus de poids dans le choix des magistrats.
Ce nouveau projet de loi n’est que le dernier en date d’une série impressionnante: changement du statut et taxation des associations pour les droits humains, projets sur une éventuelle interdiction des listes «non patriotiques» à se présenter aux élections, etc.

La fermeture de la station de radio progressiste La Voix de la Paix s’inscrit dans la même logique, de même que le projet de fermer la chaîne10 de TV, connue pour ses reportages critiques envers la politique gouvernementale.
Chacune de ces mesures prise à part ne serait pas dramatique.

Mais, dans leur ensemble, elles signifient à terme un changement de régime: sous la houlette de l’extrême droite au pouvoir, Israël se débarrasse de son vernis démocratique.

C’est d’ailleurs ce à quoi aspirent ouvertement certains députés qui disent en avoir assez de l’auto-définition d’Israël comme Etat juif et démocratique: «Etat juif, c’est amplement suffisant!»
Une bonne nouvelle cependant: selon un sondage publié dans le quotidien Haaretz du 1er décembre, seul un tiers de la population est favorable aux nouvelles mesures, alors que 46% estiment que ces projets de loi représentent des atteintes graves à la démocratie.

Le professeur Camil Fuchs du Département de statistiques de l’Université de Tel Aviv explique: «Le fait que 43% des sondés estiment qu’il [Netanyahu] essaie de limiter la liberté de la presse doit allumer un voyant rouge chez le Premier ministre.

Même si ce n’est pas son intention, c’est ainsi qu’il est perçu par le public et il ferait bien de prendre cela en considération.

Quand la démocratie est attaquée, la manière de réagir du Premier ministre est cruciale, ainsi que la façon dont cette réaction est perçue.»
On ne peut évidemment pas séparer ces bouleversements domestiques des vents de guerre que souffle Ehoud Barak et de ses annonces répétées d’une offensive inévitable contre l’Iran.

Malgré les mises en garde de l’ensemble de la communauté internationale, y compris les Etats-Unis, sur les conséquences catastrophiques d’une telle aventure, le ministre de la Guerre semble décidé à en découdre. Comparés à ce que certains n’hésitent pas à caractériser comme une apocalypse, les gesticulations des députés contre les libertés démocratiques semblent être des problèmes secondaires.

Pourtant, les deux sont intimement liés: pour mener une telle guerre, il est impératif de mettre au pas la société, et c’est à cette tâche que se livrent aujourd’hui les députés.

le repas est servie

ISRAËL CRIME DE GUERRE 2002 << RAMALLAH >>

ISRAËL CRIME DE GUERRE 2002  » NAPLEOUSE «

le Massacre de Jénine « JENINE, JENINE »

AVIS DE RECHERCHE POUR CRIME DE GUERRE

Israël Bonne anniversaire!Massacre de Deir Yassin 1948!63ans « Nakba »

Crimes de guerre et blocus de Gaza : l’engagement est nécessaire!M.Stéphane Hessel

((A))GENEVE♥PALESTINE((A)) « MANIFESTATION INTERDITE » 12/2/11

http://www.genevelibertaire.ch/~taz/archives/category/palestine

les-colonnies-en-palestine.jpg

les-colonnies-en-palestine.jpg

les-colonies-en-palestine

ils parlent de paix « UN GÉNOCIDE »

on dirait un virus

l’homme est une bête est il a la mémoire courte.

T.((A)).Z

NI DIEU NI MAITRE

VOTRE MONDE EST FIN

Boycott – Désinvestissement – Sanctions contre Israël

jusqu’à la fin de l’apartheid et de l’occupation en Palestine

http://www.bds-info.ch/fr/

la ou il y a la peur la mort y a pas de religions il ya des assasins

ceci est valable pour le monde entier


DIEU ET L’ETAT (extrait)

Michel BAKOUNINE

Toutes les religions, avec leurs dieux, leurs demi-dieux, et leurs prophètes, leurs messies et leurs saints, ont été créées par la fantaisie crédule des hommes, non encore arrivés au plein développement et à la pleine possession de leurs facultés intellectuelles ; en conséquence de quoi le ciel religieux n’est autre chose qu’un mirage où l’homme, exalté par l’ignorance et la foi, retrouve sa propre image, mais agrandie et renversée, c’est à dire divinisée. L’histoire des religions, celle de la naissance, de la grandeur et de la décadence des dieux qui se sont succédé dans la croyance humaine, n’est donc rien que le développement de l’intelligence et de la conscience collectives des hommes. A mesure que, dans leur marche historiquement progressive, ils découvraient, soit en eux-mêmes, soit dans la nature extérieure, une force, une qualité ou même un grand défaut quelconques, ils les attribuaient à leurs dieux, après les avoir exagérés, élargis outre mesure, comme le font ordinairement les enfants, par un acte de leur fantaisie religieuse. Grâce à cette modestie et à cette pieuse générosité des hommes croyants et crédules, le ciel s’est enrichi des dépouilles de la terre, et, par une conséquence nécessaire, plus le ciel devenait riche et plus l’humanité, plus la terre devenaient misérables. Une fois la divinité installée, elle fut naturellement proclamée la cause, la raison, l’arbitre et le dispensateur absolu de toutes choses : le monde ne fut plus rien, elle fut tout ; et l’homme, son vrai créateur, après l’avoir tirée du néant à son insu, s’agenouilla devant elle, l’adora et se proclama sa créature et son esclave.

Le christianisme est précisément la religion par excellence parce qu’il expose et manifeste, dans sa plénitude, la nature, la propre essence de tout système religieux, qui est l’appauvrissement, l’asservissement et l’anéantissement de l’humanité au profit de la Divinité.

Dieu étant tout, le monde réel et l’homme ne sont rien. Dieu étant la vérité, la justice, le bien, le beau, la puissance et la vie, l’homme est le mensonge, l’iniquité, le mal, la laideur, l’impuissance et la mort.

Dieu étant le maître, l’homme est l’esclave. Incapable de trouver par lui-même la justice, la vérité et la vie éternelle, il ne peut y arriver qu’au moyen d’une révélation divine. Mais qui dit révélation, dit révélateurs, messies, prophètes, prêtres et législateurs inspirés par Dieu même ; et ceux là une fois reconnus comme les représentants de la Divinité sur la terre, comme les saints instituteurs de l’humanité, élus par Dieu même pour la diriger dans la voie du salut, ils doivent nécessairement exercer un pouvoir absolu. Tous les hommes leur doivent une obéissance illimitée et passive, car contre la Raison divine il n’y a point de raison humaine, et contre la Justice de Dieu il n’y a point de justice terrestre qui tiennent. Esclaves de Dieu, les hommes doivent l’être aussi de l’Eglise et de l’Etat, en tant que ce dernier est consacré par l’Eglise. Voilà ce que, de toutes les religions qui existent ou qui ont existé, le christianisme a mieux compris que les autres, sans excepter même les antiques religions orientales, qui d’ailleurs n’ont embrassé que des peuples distincts et privilégiés, tandis que le christianisme a la prétention d’embrasser l’humanité toute entière ; et voilà ce qui, de toutes les sectes chrétiennes, le catholicisme romain a seul proclamé et réalisé avec une conséquence rigoureuse. C’est pourquoi le christianisme est la religion absolue, la dernière religion ; et pourquoi l’Eglise apostolique et romaine est la seule conséquente, légitime et divine.

N’en déplaise donc aux métaphysiciens et aux idéalistes religieux, philosophes, politiciens ou poètes : l’idée de Dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à l’esclavage des hommes, tant en théorie qu’en pratique.

A moins de vouloir l’esclavage et l’avilissement des hommes, comme le veulent les jésuites, comme le veulent les momiers, les piétistes ou les méthodistes protestants, nous ne pouvons, nous ne devons faire la moindre concession ni au Dieu de la théologie ni à celui de la métaphysique. Car dans cet alphabet mystique qui commence par dire :  » A devra fatalement finir par dire Z « , qui veut adorer Dieu doit, sans se faire de puériles illusions, renoncer bravement à sa liberté et à son humanité.

Si Dieu est, l’homme est esclave ; or l’homme peut, doit être libre, donc Dieu n’existe pas.

Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle ; et maintenant qu’on choisisse.


je vous rappel que ce blogue est sous ma responsabilité Seul

GENEVE libertaire ne fait que m’accorder l’asile politique

vu les censures de tout mon travail en 2008 2009….leurs média de merde

vous savez ! le gratuit qui détruit nos vies

CELUI QUI CROIE DÉTENIR LA VÉRITÉ EST UN HOMME DANGEREUX

moi le Seul truc que j’aime est de faire ((A)) MANGER

BONNE A PETIT LE REPAS EST SERVIE

oublie pas de finir ton assiette

FACHOS

((A)) OUI J’AI OUBLIER

dernièrement j’ai beaucoup publier sur la palestine

ce n’est pas un hasard

edyes
Depuis que les Palestiniens sont devenus membres à part entière de l’Unesco

le gouvernement israélien a multipliées les punition collectif

les déstructurions de maison

est dernièrement un village entier sous le feux 24 h sous 24

Nabi Saleh

Nabi Saleh funeral of Mustafa Tamimi, shot with a gas canister by the Israeli army on Friday, and protest following the funeral.

ATTENTION Vidéo TRÈS VIOLENTE

l’assassina de Mustafa Tamimi


le soldat lui a tiré dessus un projectile de gaz dans le visage a moins d’un mettre


funérailles d’un jeune palestinien

les vidéos des Camardes anarchiste israélien

ANARCHISTE CONTRE LE MUR

je reviens avec le lien sur youtube

pour le souper héhééhé


a oui regardez bien la vidéo les colonies encercle complétement les derniers villages

ce qui parle d’un état palestinien

les criminelles

il faudrait des tunnels pour passer d’une maison à l’autre

T.((A)).Z

3 décembre 2011

MANIFESTATION contre le Gala du Fonds National Juif (KKL-FNJ) Genève (CH)

Classé dans : international, palestine — Mots-clefs :, , , , , , , , , , , , — T.A.Z @ 13 h 54 min

MANIFESTATION contre le gala du Fonds National Juif (KKL-FNJ)

Genève (CH)

1 décembre 2011

la vidéo est un peut longue ! il y a dedans 2 discours très important
le premier sur cette organisation criminelle Fonds National Juif (KKL-FNJ) écouter bien cela vaut la peine
le 2 éme : Solidarité avec M Pierre Vaneck Sur l’interdiction de manifester de distribuer des tractes….
La Ville de Genève se distancie du soutien accordé au Fonds National Juif de Suisse
Mais interdit UN Rassemblement de protestation lors de la « célébration » du Fonds National Juif (KKL-FNJ)
jeudi 1er décembre 2011 à 19h30 à côté du Victoria Hall – Genève

Du coup il faut faire une peut de pub

Mais qui est le KKL-FNJ

http://www.urgencepalestine.ch/Agenda/news.html
Une organisation Criminelle
Le Fonds National Juif (FNJ – KKL) est l’un des principaux instruments de la politique coloniale israélienne.

De concert avec l’Etat d’Israël le FNJ mène depuis plusieurs décennies une politique de dépossession des terres et de destruction

de villages palestiniens et bédouins ainsi que d’éviction d’habitant-e-s de leurs maisons.
Tract / communiqué de presse

http://www.urgencepalestine.ch/doc/Manif_KKL_01.12.pdf

CE MESSAGE EST POUR ISRAËL GENEVE NE LAISSERA

PAS TOMBER LA PALESTINE voir nos actions des dernière années

SUISSE GAZA on oublie pas

http://www.dailymotion.com/playlist/x1c3kt_edyes_suisse-gaza-on-oublie-pas/1#videoId=xh0sic

Interdiction inacceptable du rassemblement du Collectif Urgence Palestine

devant le Victoria Hall .

Lire le communiqué de presse

http://www.urgencepalestine.ch/doc/Communique_30.11.2011.pdf
Suite au communiqué de presse, le rassemblement pacifique devant le Victoria Hall est finalement autorisé.

le Conseil administratif de la ville de Genève se

« désolidarise fermement »

du soutien à la célébration du KKL – FNJ.

lire le communiqué

http://www.ville-geneve.ch/actualites/detail/article/ville-geneve-distancie-soutien-accorde-fonds-national-juif-suisse/
Motion urgente contre le soutien de la Ville à une célébration du Fonds National Juif prévue le 1er décembre 2011 au Victoria Hall:

discussion refusée par le bureau du Conseil municipal !

lire le communiqué de presse

http://www.urgencepalestine.ch/doc/KKLcommuniquedepresse.pdf

le texte de la motion

http://www.urgencepalestine.ch/doc/motionurgVGE110FNJ.pdf

La police genevoise bafoue de manière inadmissible

leslibertés d’expression et de réunion

Le Collectif Urgence Palestine déplore l’attitude antidémocratique de la police,

maintient

sa volonté de manifester pacifiquement devant le Victoria Hall

et appelle le Conseil d’État

et la police à concorder avec les organisateurs les modalités de déroulement du

rassemblement de manière à garantir les libertés de réunion et d’expression en même

temps que la sûreté publique.

*Sont membres du Collectif Urgence Palestine les organisations suivantes:

Association Droit pour Tous, Association Suisse-Palestine, Centre Europe Tiers Monde

(CETIM), Collectif Urgence Palestine Nyon – La Côte, Droit Au Retour, Femmes en Noir,

Groupe pour une Suisse sans Armée, Ligue Suisse des Droits de l’Homme – Genève,

Meyrin Palestine, Parrainage d’enfants de Palestine, Secours Social Palestinien,

solidaritéS, Syndicat des services publics SSP, Syndicat SIT, UNIA.

—————
GENEVE♥PALESTINE « MANIFESTATION INTERDITE » 12/2/11

http://www.youtube.com/watch?v=yFJMF0arSCo

Au fliques je vais dire ((A)) la famille pour cette interdiction..

le droit de Manifester est très important pour nous, on vous laissera pas le bafouilles impunément .

Bonus

PALESTINE LE VISAGE DE L’OCCUPATION Nabi Saleh

11.11.11

PALESTINE LE VISAGE DE L’OCCUPATION CONTRÔLE DE NUIT a-Nabi Saleh

UN MILITANT DE btselem
http://www.btselem.org
la vidéo suivante


incidents at the harvest – West Bank, October, 2010

un mix des horreurs que les collons font vivre au palestiniens tout les jours

cheval empoisonné

Sol attaqué au produit chimique

olivier détruit …...

il y a que de la haine pas d’avenir Seul l’amour ne meurt jamais.

il est temps de traduire les colonies devant une justice international & les Fascistes  qui les protèges aussi .
cette vidéo elle est de btselem
organisation des droits de l’homme israélienne
Sur leurs site vous pouvez trouvez des vidéos Mais aussi les noms des l400 enfants palestiniens ASSASSINÉES depuis 2001 80 % ne participé pas les autre tués pour avoir lancer un Caillou….


vous trouverez aussi les noms des enfants israelien assasiner

l’homme est une Bête ils tues ses propres enfants

http://www.youtube.com/user/btselem


Palestine Territoires occupés : le rythme des démolitions s’accélère

Vidéo Novembre 24, 2011

Palestine le rythme des démolitions s’accélère dans les Territoires occupés.
selon l’ONG israélienne B’Tselem.
Les villageois sont tout bonnement expropriés,

comme on peut le voir sur cette vidéo où deux jeunes filles palestiniennes se font arrêter le temps que leur maison soit détruite.
On peut donc voir comment se passe concrètement ce genre d’opération.
Tout y passe : écoles, mosquées, puits, abris pour les animaux…

Pour Carlos Sordo, chef de projet espagnol en Cisjordanie,

« c’est presque institutionnalisé.

C’est une façon de chasser les Palestiniens de la Zone C,

notamment en les empêchant d’avoir accès à l’eau et l’électricité.

 » Il sait de quoi il parle : il vient de finir la construction d’un projet de centrale solaire pour alimenter une école et une clinique en Zone C.

La centrale a reçu un avis de démolition une semaine après sa mise en service.

LA ZONE C =  67% des territoire occupé sous administrations civil israélienne


Palestine : Liberté de circuler et fin de la ségrégation !

Ils l’ont fait !

Six Palestiniens ont réussi à monter à bord d’un bus réservé aux colons israéliens et traversant une partie de la Cisjordanie occuper pour se rendre à Jérusalem.
Sous l’oeil de nombreuses caméras,le bus a finalement été arrêté par l’armée israélienne au dernier check-point avant d’arriver à celui de Jérusalem,tous les Israéliens ont dû en descendre et trouver un autre moyen de transport. Face à l’intérêt médiatique suscité par ce défi non violent, l’arrestation par l’armée des 6 hommes et femmes, a été de courte durée .

j’ai encore un bonus plus tard devant onu Genève

gaza je ne tes pas oublier le 29 novembre.

Y A RIEN DE BON DANS LE NATIONALISME

LA TERRE EST NOTRE MAISON

PAS DE PAIX PAS DE PARDON

PAS DE JUSTICE PAS D’AVENIR


La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite,

car elle est momentanée.

GAZA ON OUBLIE PAS

NI DIEU NI MAITRE


T.((A)).Z


PARADE de Nuit Antifascistes Surprise

PARADE de Nuit Antifascistes Surprise

PAS DE FACHOS DANS NOS RUES


VENDREDI 25 NOVEMBRE 2011

leurs presse de Merde dit Ne pas Savoir pour qu’elle Raison



alors un petit Rappel


Incendie criminel à l'Antishop

NOTRE PRESSE


Genève (Le réveil) —

La boutique Antishop a été victime d’un incendie criminel (confirmé par les flics) dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3h30 du matin.

Les dégâts sont importants.

Enquête en cours, etc.

Les soupçons pèsent évidemment sur des nazillons locaux qui,

bien qu’insignifiants sur un plan politique, semblent posséder une certaine capacité de nuisance doublée d’un bonne dose de lâcheté.

A suivre.

le 21 novembre 2011, par Quetzalcoatl
Tags: Fascisme / Extrême-droite
http://lereveil.ch/incendie-criminel-a-l-antishop

Antishop

Suite à un incendie criminel ,
le shop sera fermé
dès aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre.
A bientôt,
Le A-Tea

info(AT)antishop.ch

http://www.antishop.ch/

NOUS ON MILITE AVEC L’AMOUR

FACHO TA HAINE TE TUERA

T.((A)).Z


23 octobre 2011

Prince Ringar  » continue de ballader son rock à la fois anarchiste et mélancolique »

« les Derniers Bals avant la fin du monde  »


Prince Ringar

Les ((A))narchistEs

Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu’en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu’ils peuvent gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l’âme toute rongée
Par des foutues idées
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu’on ne les voit jamais que lorsqu’on a peur d’eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pourquoi ?
Avec l’amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l’air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu’ils peuvent frapper encore
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s’il faut commencer par les coups d’ pied au cul
Faudrait pas oublier qu’ ça descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l’Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l’Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu’y'en a pas un sur cent et qu’ pourtant ils existent
Et qu’ils se tiennent bien bras dessus bras dessous
Joyeux et c’est pour ça qu’ils sont toujours debout

Prince Ringar:

bis-aïeul lubrique-punk et Femme orchestre


ALERTA ANTIFASCISTA

À soixante piges,

PRINCE RINGARD,

ce « repris de justesse » continue de ballader son rock à la fois anarchiste et mélancolique.

« À une épo-que de mon existence les juges m’ont souvent convoqué, rarement les producteurs mais ce n’est pas plus mal ».

Jean-Claude Lalanne, alias PRINCE RINGARD, a gravé la somme de son mal de vivre sur qua-torze vinyls ou cds et dans une douzaine de livres.

« Quand on me colle l’étiquette d’anarchiste je plaide coupable,

à part ça je fais la pute comme tout le monde, pour bouffer.

Ma vie est celle d’un hom-me ordinaire qui a risqué sa peau un peu plus souvent que les autres, c’est tout ».
Des chansons punk qui sentent la rue,

le voyage, la galère, bref le vécu, c’est JC Lalanne alias Prince Ringard..

Tout simplement mortel, à découvrir d’urgence pour ceux/celles qui ne connaissent pas encore !
Prince Ringard, le site :

http://www.princeringard.lautre.net/

les Derniers Bals avant la fin du monde

NATIONALISTE DE MON CUL TU ME FAIT GERBER

NATIONALE IDENTITÉ RACISTE

La Comète: le fait oblique, la fête solidaire.
Jamais ceinte, à l’étiolement de lieux culturels alternatifs et hors circuit commerciaux ;
pour une culture hors appareil, réellement accessible et à vocation locale :

voici une nouvelle conquête de l’association d’agitation culturelle La Comète.

Avant le Couperet et pour éviter la Béance.
Pour : ET sensibiliser impliquer chacunE, ET écumer la scène locale. Pour éviter l’impasse…

Voilà l’occasion de se ré-inventer !
Vidéos 200 ! libre de droits dans le réspect des ((A))rtiste et Surtout POUR LES ((A))RtistEs

La propriété est crime elle nous divisent…

http://www.youtube.com/user/freeedyesfuckdaily#g/c/913833467808C424

http://www.lacomete.ch

« les Derniers Bals avant la fin du monde  »

Prince Ringar: bis-aïeul lubrique-punk et Femme orchestre
À soixante piges, PRINCE RINGARD, ce « repris de justesse » continue de ballader son rock à la fois anarchiste et mélancolique. « À une épo-que de mon existence les juges m’ont souvent convoqué, rarement les producteurs mais ce n’est pas plus mal ». Jean-Claude Lalanne, alias PRINCE RINGARD, a gravé la somme de son mal de vivre sur qua-torze vinyls ou cds et dans une douzaine de livres. « Quand on me colle l’étiquette d’anarchiste je plaide coupable, à part ça je fais la pute comme tout le monde, pour bouffer. Ma vie est celle d’un hom-me ordinaire qui a risqué sa peau un peu plus souvent que les autres, c’est tout ».
Des chansons punk qui sentent la rue, le voyage, la galère, bref le vécu, c’est JC Lalanne alias Prince Ringard.. Tout simplement mortel, à découvrir d’urgence pour ceux/celles qui ne connaissent pas encore !
Prince Ringard, le site :

http://www.princeringard.lautre.net/

« les Derniers Bals avant la fin du monde

La Comète: le fait oblique, la fête solidaire.
Jamais ceinte, à l’étiolement de lieux culturels alternatifs et hors circuit commerciaux ;
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Avant le Couperet et pour éviter la Béance.
Pour : ET sensibiliser impliquer chacunE, ET écumer la scène locale. Pour éviter l’impasse…

Voilà l’occasion de se ré-inventer !
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http://www.youtube.com/user/freeedyesfuckdaily#g/c/913833467808C424

http://www.lacomete.ch

CamaradEs MERCI MERCI MERCI

L’((A))MOUR NE MEURT JAMAIS

T.((A)).Z

22 octobre 2011

RFID, La police totale  » le Film « 

RFID

La police totale

 » le Film « 

Au sens premier depuis le XIIIe siècle, la police est le gouvernement de la cité – gestion et discipline,

exercice du pouvoir politique – avant de désigner l’organisation rationnelle de l’ordre public.


Subterfuge & Pièces et Main d’oeuvreprésentent


un film de 28 minutes contre la tyrannie technologique et l’avènement de la société de contrainte.

On peut voir et télécharger ce film sur http://websuterfuge.free.fr/rfid.html

On peut le commander en DVD, en envoyant un chèque de 5 euros (à l’ordre des Bas-Côtés) aux Bas-Côtés,


59 rue Nicolas Chorier, 38000 Grenoble, en précisant lisiblement sa commande et son adresse.

Nous encourageons évidemment tout un chacun à le télécharger, à le diffuser, et à organiser des projections et des débats contre l’invasion des RFID.

Peu de gens encore, hors des laboratoires, des services vétérinaires et de logistique,
connaissent les RFID (Radio Frequency Identification), aussi nommées « étiquettes électroniques »,
« intelligentes », « smart tags », « transpondeurs », « puces à radiofréquences », « puces sans contact ».
Ces mouchards nés durant la seconde guerre mondiale supplantent désormais les codes-barres dans les objets de consommation et sont implantés dans les animaux,
les titres de transport et d’identité, les livres des bibliothèques, les arbres des villes, toutes choses de proche en proche,
et même de plus en plus d’êtres humains.
Sans les nanotechnologies, qui permettent de réduire leur taille et leur prix,
les puces RFID n’infesteraient pas nos vies et IBM ne pourrait pas proposer aux décideurs son programme de puçage généralisé de tout et de tous
(des espaces « naturels » aux décors urbains, des marchandises aux infrastructures d’énergie,
de transports et aux services, de santé, d’éducation, des animaux aux humains) baptisé « planète intelligente ».

Voici venu le temps du marquage électronique, universel et obligatoire. Bientôt il sera criminel d’extraire de son corps sa puce d’identité.

- Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?

Imaginer une seconde un système comme celui la au main d’un pouvoir répressif

en 24 h 80 % des MilitantEs seront dans des camps

le Fascisme ,le totalitarisme sont de retour

((A) FORCE DE VOTÉ

POUR PLUS DE SÉCURITÉ

ON A TOUT PERDU

LA SÉCURITÉ

LA LIBERTÉ

EST PROCHAINEMENT

LA VIE

A VOTÉ

T.((A)).Z

Les militaires israéliens bientôt pucés ?

mardi 25 octobre 2011 par Pièces et main d’œuvre

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=341

Selon un communiqué de PositiveID Corporation, l’entreprise américaine qui commercialise la puce RFID sous-cutanée VeriChip, l’armée israélienne s’apprêterait à pucer ses soldats pour intervenir en situation d’urgence. La puce VeriChip, apprend-on, peut être couplée à une caméra capable de recevoir les informations communiquées par le dispositif à radiofréquences et les données de géolocalisation par GPS (transmises sans fil), ainsi qu’à une base de données Internet qui centralise et stocke les images et informations récupérées pendant les opérations d’urgence.

(Source : http://investors.positiveidcorp.com…)


16 octobre 2011

« l’indignation qui vient »

« l’indignation qui vient »


le 15 octobre je n’est pas voulu participer à la manif des « indignés » Genève

la première raison

la manif devant l’onu

NOUS L?ONU RIEN A FOUTRE UN RAMASSIS D’ASSASSINS ET DE COLLABOS DES PROFITEURS

qui vive dans le luxe chez nous pendant que leurs peuples sont exploités,tués,exterminés

Le Samedi y a personnes

juste des Mercenaires devant et la nouvelle Barrière…ils ont peurs

1km du centre de la ville

il y a 2…3 touristes le comble !

la place la plus surveiller de Genève,

Fichage

loin des banques est Surtout loin du pouvoir politique

est finalement loin du palais de l’injustice

la ou nos vies sont détruite.

pour S’indignés il demande un autorisation

l’ espoir tue

travailler plus pour polluer plus

LE TRAVAIL EST UN CRIME

il parle de bourse d’étude

l’école un outil de sélections

il parle retraite alors qu’ils ont déjà perdu leur vie…

et pour finir il y a eu 300 personnes sur cette place c’est étonnant

dans la plupart de nos manifs en est rarement plus de 200 pour une ville de 450′000 habitants voir plus une honte

Résumer sur 300 personnes un dizaines de Vrai Militants les autre viennent pour la première fois

Les petites Mains,ce Matin elles doivent être au bureaux de vote

elle singe le contrat de morts

il y a moins de 3 ans quand je gueuler dans les manif que

le secret bancaire est un crime contre l’humanité

je passer pour un traitre la roue tourne

NOUS ANARCHISTES LES CHOSENT SONT CLAIRE

il faut tous Raser Banques,tribunal,Caserne,fliques,la coop ,la migros,la télé,la voiture….

il veulent pas de changement ils veulent une part du crime

vous voulez du changement

commencer par mettre votre télé à la poubelle

Pour le 30 octobre 2011


hypno tv plus mp3 libre de droits de Miss…

et au lieu de faire des manifestations collabos

récupérer juste votre rue

on est 7 milliards sur terre ,on peut libérer 7 milliards de rues avant la fin de l’année

nous anarchistes c’est notre travail militant de tous les jours

on va pas juste a une manif parce qu’on n’a pas le droit à une part du gâteau

mais on va a une manif

parce que les autres sont opprimés et exploiter

UNE Seule Solutions la guerre des classes est Maintenant

ils Sont Fort , ON EST PLUS NOMBREUX

du coup j’ai un peut fait des recherches est j’ai trouver ce texte

« L’indignation qui vient »


Depuis déjà plusieurs mois, on a vu pointer dans plusieurs pays d’Europe le mouvement dit des « indignés » ou « démocratie réelle ».

Ici comme ailleurs, celui-ci à donné lieu à plusieurs réflexes conditionnés, pièges et écueils qui touchent en général les « mouvements sociaux » : le fétichisme des pratiques d’abord (comme l’occupation de places, le sitting, les happening ou la manifestation plan-plan et maintenant la marche…) et la limitation stricte du mouvement à ces pratiques, le démocratisme ensuite (le respect religieux et le privilège donné aux décisions collectives prises en assemblées « représentatives du mouvement »), le « nihilisme citoyen » (respect borné de la loi, du vote, des « droits » donnés et des devoirs exigés par l’Etat) et la « non-violence » dogmatique (qui va jusqu’à prôner la violence policière contre ceux ou celles qui refusent ce dogme) et donc l’hégémonisme (la prise de contrôle du mouvement par une de ses franges), et surtout : l’absence de perspective révolutionnaire et l’enfermement dans des revendications abstraites et réformistes. Loin de représenter un sursaut révolutionnaire, ou une authentique révolte spontanée, ce mouvement des indignés s’inscrit bien plutôt dans la pacification de toute contestation réelle (de par le rejet de l’action directe), la militarisation de l’Etat (les guerres menées à l’étranger et le renforcement de la répression intérieure sur lesquels le silence des « indignés » est plus que suspect) et la montée du fascisme dans la société, au travers de ce mouvement notamment.

La crise comme pacification

Depuis plusieurs années déjà, les gouvernements européens, toutes tendances confondues, de gauche social-démocrate à la droite la plus réactionnaire, utilisent l’argument de la crise pour endormir tout velléité de contestation.

D’un coté, il y a l’explication des gouvernements, qui est celle du FMI et de la banque mondiale : La crise serait une sorte de phénomène métaphysique que même les économistes n’arriveraient pas à s’expliquer, une sorte de catastrophe naturelle qu’il faudrait juguler et gérer à grands coups de politiques de réformes et de plans d’austérité.

Comme si cette crise n’avait rien à voir avec ces mêmes politiques, comme si elle était le fait de la divine providence.

Cet argumentaire vise en fait à tenter de se servir de la crise engendrée par le système capitaliste et ses Etats pour dédouaner les politiques de rigueur que cette même crise implique dans le seul but de replâtrer encore une fois le capitalisme.

Les « indignés » quant à eux, dépourvus dans leur immense majorité de toute analyse de classe, et de toute critique du capitalisme, voient en général dans la crise et l’austérité le fait d’une caste de « banquiers parasites » et d’un « empire financier tentaculaire », ou « nouvel ordre mondial » qui auraient vidé les caisses quand personne ne regardait. En gros : pas besoin de se prendre la tête avec des « concepts politiques » trop compliqués : « à bas NWO » c’est tellement plus branché, tellement plus smart et ça résume tout sans avoir besoin de réfléchir…

Dans les deux cas, et du mouvement des indignés à la nouvelle extrême droite en passant par Sarkozy, tous dénoncent au final « la faillite des banques » dont le petit peuple devrait être sauvé, un « capitalisme financier » devenu fou qu’il faudrait réguler ou « purger » et une classe moyenne comme « victime de la crise ».

La raison de cette analyse bancale est bien simple : la composition sociale de ce mouvement est justement celle de la sacro-sainte classe moyenne (que flatte autant Sarkozy, les socio-démocrates que les nouveaux fascistes à la Soral).

Celle d’une classe qui commence à peine à percevoir les effets de « la crise », quand la majorité des exploités subissent la logique et les conditions de vie du capitalisme depuis toujours, et que la crise n’a fait qu’aggraver.

D’où aussi, le décalage entre le discours « pro-révolution » des indignés concernant le monde arabe – où comme en Tunisie la pratique effective qui a dominé a été l’attaque des symboles du pouvoir, les affrontements avec la police, les pillages de supermarchés, les mutineries et incendies de prisons, et tout un ensemble de faits qui attestent une véritable logique de guerre de classes et de guérilla révolutionnaire, et toute une agitation qui, même si elle ne suffit pas à l’expliquer, a joué un rôle absolument indéniable dans la chute de plusieurs régimes et les volte-faces de l’armée ou de la police qui ont sentis le sol trembler sous leurs pieds – et le comportement de ces même « indignés » ici qui considèrent un tag ou une petite vitrine de commerce ou de banque pétée comme une « violence ».

Derrière la critique du capitalisme financier : le populisme gauchiste et l’antisémtisme.

Cette critique partielle des banques justement, non comme un rouage du système capitaliste, mais comme un « foyer de parasites » qui auraient détruit une fantasmatique « économie réelle », et qui voit les banques comme un problème central laisse la place au vieux fantasme antisémite d’un complot qui tenterait de contrôler le monde.

Car en cherchant à critiquer le système des banques et le pouvoir des grandes entreprises multinationales, mais de manière partielle, le mouvement des indignés s’engouffre dans un discours typiquement réactionnaire et populiste et passe ainsi complètement à coté de la critique du capitalisme, le confortant même en jouant le rôle qu’on lui demande de jouer : celui d’une contestation strictement non-violente, vidé de toute substance critique, empêchant de par sa forme même un véritable mouvement (de type grève générale ou insurrection), et déplaçant le débat vers la droite dans le grand piège du « débat citoyen ».

Rendu donc parfaitement in-offensif de par son caractère « a-politique » et « a-partisan » auto-proclamé, le mouvement des indignés participe en réalité au maintiens de l’ordre à travers un spectacle de contestation dans un front « anti-système » flou qui laisse le champs libre à des récupérations libérales, populistes et même fascistes. La dénonciation obsessionnelle du « nouvel ordre mondial » faisant finalement écho au nouveau discours d’extrême-droite sur le complot « apatride » contre « les peuples et les nations ».

Et ce discours là, en plus de puer la défaite, est simplement fasciste parce que nationaliste et antisémite.

Ne soyons pas dupes : là où la contestation réelle s’efface, les réactionnaires progressent.

S’INDIGNER NE SUFFIT PAS !

Ce n’est donc pas un hasard si en France, on retrouve dans les organisateurs du « mouvement des indignés » nombre d’individus conspirationnistes, reliés à des mouvements d’extrême-droite qui théorisent l’antisémitisme à travers leur pseudo-critique de la finance. Le concept même de « capitalisme financier » fut un des thèmes centraux dans la propagande du parti nazi en Allemagne et des fascismes en Europe pour construire l’ennemi intérieur et flatter le sentiment national.

Le thème de la « citoyenneté » mis en avant par les indignés, renouvelle lui aussi ce constant rappel à l’ordre que constitue l’injonction à ne pas se révolter en faisant poliment démonstration de son indignation.

Il repose sur ce présupposé généreux que les oppresseurs finiront par abdiquer devant la raison exprimée publiquement et pacifiquement par « le peuple ». Mais cette fable saint-simonienne exclue de fait ceux ou celles qui ne sont pas considérés, précisément, comme des citoyens : les sans-papiers, les « criminels », et quiconque agit en dehors de la légalité ou de la légitimité citoyenne.

Tout les indésirables, exploités par définition.

En prétendant vouloir créer une « démocratie réelle », le mouvement n’a fait que centraliser le pouvoir de décision à travers les assemblées des occupations de places et leurs émanations (comme en Espagne, les commissions dans les « accampadas »), dans l’espoir de singer les révolutions du Machrek et du Maghreb (en réutilisant, sans nécessité réelle, et de manière fétichiste les réseaux sociaux type facebook), les indignés n’ont fait que créer un état dans l’Etat, ersatz de démocratie représentative et de parlementarisme bourgeois où toute volonté de s’organiser à la base et d’agir localement ont été rendus simplement impossibles, notamment lorsqu’à Barcelone la volonté de scission dans l’occupation, pourtant majoritairement votée a été censurée par la tribune de l’assemblée, ou que tout débat sortant du cadre a été simplement saboté.

Encore comme à Athènes où les indignés ont appeler à dénoncer les auteurs « d’actes violents » et à les jeter à la police : soutenant ainsi la répression d’Etat au nom de la non-violence ! En restant prisonniers d’une rhétorique a-politique creuse, de mode de prise de décisions autoritaires et bureaucratiques, d’un pacifisme abstrait et dogmatiquement non-violent, les indignés ne font que participer au maintient du statu quo, brimant toute participation de révoltés ou de révolutionnaires et ouvrant au contraire la voie à des forces réactionnaires qui n’avaient pas eu jusqu’ici voie au chapitre sur la place publique.

Abandonner la perspective révolutionnaire au profit de « l’indignation en mouvement », c’est tresser la corde avec laquelle on voudrait nous pendre .

Se cantonner à cette indignation pacifiée, et focaliser sur « les banquiers » (même si ces derniers ont, comme d’autre leur responsabilité dans l’exploitation et les conditions de vie misérable de la majorité de l’humanité) c’est ne pas voir que partout dans le monde depuis le début de la « crise économique », des révoltes, des insurrections et des situations révolutionnaires éclatent partout non seulement contre les banques, mais surtout contre le capitalisme, l’Etat, les gouvernements, leurs classes dominantes et leurs flics, leurs lois, leurs tribunaux, leurs prisons, et leurs armées.

C’est ne pas voir que les plans d’austérité et les « réformes de la fiscalité et du système bancaire » ne sont que les politiques des mêmes gouvernements et de la même bourgeoisie qui se prétend victime de la « crise » et en est la principale bénéficiaire, pour sauver leur économie et protéger leurs privilèges.

Il faut traduire la colère en actes !

Contre le capitalisme,

contre l’Etat :

VIVE LA REVOLUTION SOCIALE !

L’économie est malade ?

QU’ELLE CREVE !

Quelques anarchistes

[ici : le pdf du tract] http://www.fichier-pdf.fr/2011/09/17/indigness/indigness.pdf

http://lille.indymedia.org/article25929.html

15 octobre 2011

il s’appelait bassem, ce qui signifie sourire – l’ami de tous

il s’appelait bassem

ce qui signifie sourire

l’ami de tous

Bassem Abu Rahma – L’ami de tous

Le 17 avril 2010 cela fera un an que nous avons perdu Bassem, celui qui nous appelions Pheel.
Bien qu’il nous manque énormément au village et lors de chaque manifestation, son esprit continue à vivre en chacun d’entre nous.

Pour marquer cette date, nous avons décidé de partager le court métrage réalisé en sa mémoire. Le film était prêt en quelques jours, juste à temps pour être présenté à la conférence internationale sur la résistance populaire qui s’est tenue à Bil’in du 22 au 24 avril 2009.

Nos remerciements vont à Shai Carmeli-Pollak pour sa sensibilité dans la réalisation de ce film.


A la mémoire affectueuse de Bassem Ibrahim Abu Rahma (Pheel)
19.12.1977 – 17.4.2009

Il s’appelait Bassem, ce qui signifie sourire, et c’est la façon dont il saluait tout le monde.

Mais nous l’appelions tous « Phil », éléphant, parce qu’il avait le corps de la taille d’un éléphant.

Mais Bassem avait un cœur d’enfant.

Il aimait tout le monde et,

à cause de sa douceur et de son aptitude à nous faire rire,

tout le monde l’aimait.

Bassem était l’ami de tous.

Les enfants racontent comment il jouait avec eux : il leur faisait peur pour finalement les faire rire.

Il prenait soin du jardin de la cour de récréation, apportait des jouets et des livres au jardin d’enfants.

Les vieilles femmes du village racontent qu’il avait pour habitude de leur rendre visite,

pour prendre de leurs nouvelles et voir si elles avaient besoin de quelque chose.

Dans le village, il semblait être partout à la fois.

Il passait dire bonjour, prenait une bouffée de narguilé, puis partait pour sa prochaine « étape ».

Le matin où il a été tué,

il est allé chez Hamis dont le crâne a été fracturé lors d’une manifestation trois mois plus tôt par une grenade lacrymogène,

la même arme qui allait tuer Bassem.

Bassem a réveillé Hamis et lui a donné ses médicaments,

puis il est allé rendre visite à un autre ami du village qui souffrait d’un cancer.

Il a alors rencontré une petite fille qui voulait un ananas, mais il n’en a pas trouvé à l’épicerie du village.

Il est donc parti à Ramallah chercher un ananas ;

il est revenu avant midi pour la prière du vendredi et la manifestation hebdomadaire contre le vol de nos terres par le mur d’apartheid.

Phil ne manquait jamais une manifestation,

il a participé à toutes les activités et actions créatives à Bil’in.

Il parlait toujours aux soldats comme à des êtres humains.

Avant d’être frappé par la grenade,

il demandait aux soldats d’arrêter de tirer,

car il y avait des chèvres près du mur et il s’inquiétait pour elles.

Puis une femme devant lui a été touchée. Il a hurlé au commandant d’arrêter de tirer,

car une personne était blessée.

Il s’attendait à ce que les soldats comprennent et arrêtent de tirer.

Au contraire,

ils lui ont aussi tiré dessus.

Des gens de tous les villages environnants sont venus à l’enterrement de Bassem parce qu’ils l’aimaient autant qu’il les avait aimés.

Mais nous, de Bil’in, nous le cherchions des yeux en nous attendant à ce qu’il marche avec nous.

Phil, tu étais l’ami de tous.

Nous avons toujours su que nous t’aimions tous,

mais avant de te perdre nous n’avions pas réalisé à quel point tu nous manquerais.

Comme Bil’in est devenu le symbole de la résistance populaire de la Palestine, tu es le symbole de Bil’in.

Très cher Phil,

repose en paix,

nous marcherons sur tes traces.


Mohammed Khatib, membre du comité populaire de Bil’in contre le mur et les colonies

http://www.bilin-village.org/francais/articles/autre-regard/Il-s-appelait-Bassem

Sauvgarde de mon blogue censuré

12 octobre 2011

8+1 égale 293 000

8+1 égale 293 000

 » le film de Soutien « 

Alors que cela n’aurait jamais dû se produire,

le 28 Octobre 2010, une manifestation contre la réforme des retraites dégénérait à Charleville-Mézières dans les ardennes (08),

dans des conditions pour le moins étranges.

Deux mois plus tard, 8 interpellations avaient lieu ainsi qu’un dépôt de plainte de la Police contre un étudiant ayant filmé et publié sur internet les scènes,

avec l’obligation d’enlever son film d’internet.

La procédure est bancale,

nombre d’éléments sont manquants et les prévenus ont écopé de peines lourdes de sursis et même de prison ferme en première instance.

Le neuvième prévenu pour sa vidéo sera jugé dans les jours à venir.
Dans ces conditions, le Comité de Solidarité et de Soutien aux Inculpés exige la relaxe de tous les prévenus et l’abandon des poursuites judiciaires à l’encontre de ces neuf personnes.

Pour les soutenir dans leurs frais de justice, vous pouvez envoyer vos dons à l’ordre de C.A.R.P.A à l’adresse suivante : LDH BP246 08103 Charleville-Mézières

Pour soutenir avec des mots ces neuf personnes,

il y a l’adresse mail suivante : CRO08 [a---t] free.fr

SARKOZY ASSASSINS

BONUS

Lille: manifestation antifasciste-8 octobre 2011

Cagoule, doigts d’honneur, provocations,

l’exemplarité de la BAC.

Samedi 8 octobre 2011, une manifestation unitaire antifasciste s’est déroulée à Lille.

Alors que 2500 personnes étaient présentes, de multiples provocations et incitations à l’émeute eurent lieu tout au long du cortège.

La BAC de Lille et la BAC du Nord en sont les premières responsables.

Certains d’entre eux, bien connus, voulaient clairement en découdre avec le cortège antifasciste,

tout cela sous les yeux du DDSP du Nord Jean Claude Menault.

Nous tenons également à dénoncer l’article de Nord éclair de ce dimanche qui n’hésite pas à parler de provocations de la part de certains manifestants provoquant les forces de l’ordre en fin de manifestation.

Nord Eclair annonce également des interpellations alors qu’il n’y en a eu aucune.

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/10/09/contre-manifestation-anitifasciste-cnt-ldh-sud.shtml

Voici donc par l’image, le comportement des flics en civils lors de la manifestation

Les insultes ont commencé dès le départ place du marché de Wazemmes avec une série de doigts d’honneur à l’attention de la foule.

Officiers de la BAC avec une crampe au doigt

Tout au long du cortège, les services d’ordres ont eu affaire à des tentatives d’infiltration de groupes de BAC littéralement cagoulés et sans brassards.

En fin de cortège, sur les marches du palais des beaux-arts,

certains officiers de la BAC se sont crus dans les tribunes du LOSC et chantaient « police-police »,

face aux antifascistes, à la manière des supporters de foot, les 2 bras levés.

On a également retrouvé toute la flicaille en civil qui a voulu s’introduire dans le cortège.

https://copwatchnord-idf.org/?q=node/74

Policier de la BAC se sentant au stade provocant la foule

Flic du départ de la manif en fin de cortège avec flashball , gazeuses et cagoules.

Ces scènes peuvent paraître saisissantes pour les novices de manifestations mais habituelles pour les piliers. C’est juste qu’elles ne sont jamais dénoncées et jamais publiées, mais ça se passe toujours comme cela, et ça s’empire.

La flicaile aujourd’hui se résume à ce portrait ci-dessous.

DES PORCS

28 septembre 2011

Aisheen – Still Alive In Gaza

Aisheen – Still Alive In Gaza

« Visite de la bande de Gaza au lendemain de la guerre,
la cité de la morts. »

A l’ORIGINE DE CE PROJET…

Fin février 2009,

Nicolas Wadimoff et Béatrice Guelpa sont à Gaza pour le tournage du documentaire AISHEEN (still alive in gaza ).

Nicolas Wadimoff : réalisateur

Né en 1964 à Genève,

Nicolas Wadimoff a été successivement guitariste dans un groupe de rock,

avec lequel il a tourné dans plusieurs pays d’Europe, puis membre fondateur de l’association Etat d’Urgences :

collectif en charge de la gestion de l’USINE,

un centre culturel alternatif à Genève.

L’opération « Plomb durci »,

lancée le 27 décembre 2008 par l’armée israélienne,
a pris fin depuis moins d’un mois.
La situation des 1,5 millions d’habitants de la bande de Gaza,
qui sortent de 23 jours de guerre,
est chaotique.
Depuis plus de deux ans, un blocus imposé par Israël empêche les gens de Gaza de prendre leur destin en main.

Totalement isolée,

coupée de la Cisjordanie,

suite & fin

Gaza mérite plus que jamais son surnom de plus grande prison du monde.

Comment fait-on pour survivre dans un tel contexte ?

Quelles sont les perspectives ?

Au fil des rencontres,

le réalisateur et la journaliste sont frappés par l’extraordinaire capacité d’endurance de ces personnes qui,
malgré l’occupation,
le blocus et la guerre,

restent « vivantes » dignes,debout.

Très vite,

ils nouent une relation amicale avec les sept musiciens du groupe de rap DARG TEAM.

Ces sept rappeurs,

âgés de 18 à 25 ans,

ont le courage de s’exprimer et se battent,

jour après jour, pour la liberté d’expression.

Leur combat et leur énergie positive sont une véritable leçon.

Bassam,

Mady,

Fadi,

Antar,

Sami,

Maroof,

Ahmad et Adham deviennent des protagonistes du film,

dont ils signent la musique.

De retour à Genève,

Nicolas Wadimoff et Béatrice Guelpa ont le sentiment d’avoir laissé leurs amis en prison.

Ils imaginent alors de les mettre en relation avec des rappeurs de Lausanne et Genève.

C’est le début d’une autre aventure.

SYNOPSIS DU FILM

AISHEEN

(STILL ALIVE IN GAZA)

« Elle est où la cité des fantômes ? », demande l’enfant au gardien du parc d’attractions. « Elle est là, juste là. Mais elle a été bombardée… Tu veux la voir ? » C’est par ces mots que commence le film «Aisheen », balade impressionniste dans une Gaza dévastée, au lendemain de la guerre.

La cité des fantômes, c’est Gaza…

Avec des clowns qui tentent de faire oublier un bombardement aux enfants,

armés de ballons de baudruches ;

une baleine échouée sur une plage,

« grosse comme un immeuble »

qui alimente les fantasmes; un lion d’abord famélique, puis empaillé,

curieusement suspendu dans la cage d’un zoo à la manière d’un trophée.

Ou encore des dizaines de bonbonnes de gaz enchaînées au bord d’une route balayée par le sable.

« Aisheen » (Still alive in Gaza )

raconte l’attente d’après le désastre.

L’attente d’un futur meilleur dans la plus grande prison du monde.

Les avions rôdent encore au-dessus des têtes,

les bombardements ne cessent pas.

Des hommes et des femmes errent dans les ruines.

Des pêcheurs savourent l’unique poisson retenu par leurs filets dans cette mer désormais interdite.

Plus loin,

une famille de fermiers,

hébétés,

ramassent le bois des 56 oliviers qui les faisaient vivre depuis des générations.

Une mère panse les plaies de son fils qui rêve de devenir martyr.

Une adolescente pleure sa mère,

deuil pudique.

Au gré des rencontres,

dans ces lieux ailleurs anodins

(mais qui, ici, prennent un autre sens),

le film dessine une autre Gaza.

Poétique,

surréaliste,

absurde,

parfois.

Et interroge sur le sens de la vie.

Comment survivre ici?

Par petites touches,

les images recomposent un monde possible dans un décor de western déglingué  aux allures de fin du monde.

Condamnés à vivre,

les habitants de Gaza résistent, debout.

« Pas besoin d’aide, mais de liberté, chantent les rappeurs de Darg Team.

Nous reconstruirons Gaza, pierre par pierre ! »

Réparé, le carrousel orange du parc d’attractions se remet à tourner.

En arrière plan,

les immeubles de Gaza se déforment,

se tordent, donnent le vertige.

Vivre.

Vivre jusqu’à la nausée.

« Aisheen » est un hymne à la vie. Envers et contre tout.

GAZA MEETS GENEVA


http://gazameetsgeneva.com/index.php


« Gaza meets Geneva »,

c’est la plus grande prison du monde qui rencontre l’une des villes les plus riches de la planète.
C’est cinq rappeurs nés dans la violence et la guerre qui sortent pour la première fois de Gaza et se confrontent des rappeurs vivant en Suisse.
« Gaza meets Geneva », c’est surtout des jeunes musiciens déterminés à mettre en commun leur talent et leur énergie pour aller au-delà des différences. Des rencontres, des ateliers, des concerts,

un album.

Un cocktail forcément détonnant.

Affaire à suivre.

L’((A))MOUR NE MEURT JAMAIS

DOCUMENTAIRES SUR LA PALESTINE

http://www.genevelibertaire.ch/~taz/archives/category/palestine

T.((A)).Z

18 septembre 2011

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien

A Sabra et Chatila DOC HISTORIQUE

17 septembre 1982 sabra et chatila un massacre impuni (17 septembre 2011)

ISRAËL CRIME DE GUERRE 1982 Massacre << Sabra et Chatila >>« Acte de Génocide »

GAZA ON OUBLIE PAS

Samedi 17/09 Genève (CH)

Comité de soutien des luttes populaires dans le monde arabe premier vidéo

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien

« Le peuple » Samedi 17/09 Genève (CH)

(libre de droits )
Le printemps des peuples
A la lumière du printemps des peuples,

le peuple syrien combat depuis six mois la dictature qui lui refuse les droits démocratiques

et sociaux qu’avaient promis Bachar el-Assad lorsqu’il succéda à son père il y a onze ans.


Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien « SOS Racisme »

Le peuple syrien résiste au massacre
La terreur n’a pas entamé sa détermination et son mouvement se développe malgré la mort de plus de 2200 martyrs,

la « disparition » de 3000 personnes et l’arrestation de 12000.
La dictature continue de tuer
En juillet, des millions de Syriens ont manifesté dans tout le pays et la contestation s’est développée dans les bastions du régime,

les grandes villes de Damas et d’Alep.

M. PIERRE VANEK

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien »Solidarité »

Craignant que le mouvement ne se renforce durant le Ramadan,

le régime a bombardé Homs, Hama et Deir ez-Zor. A Hama seulement,

durant la première semaine du mois sacré, l’armée a tué plus de 300 civils, rappelant le terrible souvenir des massacres de 1982.
Vendredi 13 août, à l’heure de la grande prière, les manifestations proclament :

« Nous ne nous agenouillerons pas, sauf devant Dieu ». Le régime tire et tue au moins 17 personnes.

Le 14 août, navires de guerre et tanks tirent sur Lattaquié et tuent au moins 26 personnes,

dont 2 Palestiniens du camp de réfugiés d’al-Ramel.

Le 15 août, les blindés attaquent al-Ramel.

Des centaines de familles palestiniennes fuient le pilonnage.
Le 21 août, le dictateur parle à la télévision d’Etat.

Il annonce des élections locales, dans quelques mois, et parlementaires,

plus tard, mais surtout la poursuite de la terreur :

« nous devons être durs ».

En réponse,

des manifestations s’organisent aussitôt dans toute la Syrie.


M. Ueli Leuenberger

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien « Les Verts « 

La révolution syrienne renforce ses moyens
La puissance du mouvement a stimulé la réunion, à Istanbul, des forces d’opposition organisées à l’extérieur du pays.

Elles ont constitué le 23 août un

« Conseil national »

et apportent leur soutien aux forces actives dans le pays au lendemain de la formation en Syrie même de la Commission générale de la révolution syrienne

qui réunit les forces qui depuis six mois ont porté l’organisation et le développement du mouvement.


M.Rémy Pagani

Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien « Membres du Conseil administratif de ville de Genève

La diplomatie…
Mardi 23 août, Etats-Unis,

France, Grande-Bretagne, Allemagne et Portugal ont soumis au Conseil de sécurité un projet de résolution.

Une version précédente demandait la saisine de la Cour pénale internationale (CPI),

celle-ci rappelle seulement que le Haut Commissaire de l’Onu pour les droits de l’homme a invité le Conseil de sécurité à envisager cette saisine.

Ils souhaitent la rapide mise au vote de leur texte qui « condamne fermement les atteintes systématiques,

continues et graves aux droits de l’homme de la part des autorités syriennes » et « exige la fin immédiate des violences ».
Ce même 23 août, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a condamné les violences en Syrie et décidé d’y envoyer une commission internationale d’enquête.

« Votre silence nous tue »

était le slogan d’un vendredi de manifestations
Nous relevons avec intérêt que le Conseil fédéral a rappelé son ambassadeur pour consultation. Mais il peut et doit faire plus.

Nous lui demandons de dire clairement que Bachar doit quitter son poste immédiatement.

Nous attendons des parlementaires et des responsables politiques de soutenir de manière claire,

visible et audible le peuple syrien !

La solidarité des peuples est indispensable
ACOR SOS Racisme, Association des Tunisiennes et des Tunisiens en Suisse, Collectif Jasmin,

Comité de soutien des luttes populaires dans le monde arabe,

Droit pour Tous, Fondation de l’Entre-connaissance (Fec),

Gauche anticapitaliste, Métis & Fiers, MPS, PSG, SIT, solidaritéS, CGAS


LE PEUPLE

MES VIDÉOS  SONT LIBRE DE DROITS

SAUF A BUT COMMERCIAL

TV OU AUTRE Saleté INTRODUITE DANS LE CERVEAU COMME LA HAINE LE RACISME….

T.((A)).Z

14 septembre 2011

Les Armes de la Répression

Les Armes de la Répression

Documentaire sur les armes de la police fasciste Suisse (2004)


je vous rappelle que les gaz sont interdit en cas de guerre

FLIQUE PORC ASSASSINS

une grand merci à l’observatoire des pratiques policière pour ce documentaire

2011

Télécharger la brochure
« Vos droits face à la police »

10 septembre 2011

Islam, Antéchrist et jambon beurre: voyage au coeur de la machine anti-Islam

Islam, Antéchrist et jambon beurre:



voyage au cœur de la machine anti-Islam

Journaliste et grand reporter,

Paul Moreira s’est infiltré dans la nébuleuse islamophobe américaine.

documentaire

une fois de plus les 2 nazillons la ,cela commence a bien faire

bonus

diffusé le lundi 5 septembre à 22h40 sur Canal+,

à l’occasion du 10e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.

Qui connaît Pamela Geller,

blogeuse américaine aux allures de vamp siliconée,

devenue en moins d’un an la figure majeure du mouvement islamophobe aux Etats-Unis?
En France,

personne, ou presque.
Le public français fera sa connaissance grâce au nouveau documentaire de Paul Moreira,

Islam, Antéchrist et jambon beurre,

une enquête à découvrir le lundi 5 septembre à 22h40, sur Canal +.

Grand reporter et journaliste,

Paul Moreira a rencontré ces propagandistes de la peur,

qui aux Etats-Unis comme en Europe, sont partis en croisade contre l’islamisation supposée des sociétés.

Les musulmans sont partout, disent-ils. A Washington,

les musulmans ont infiltré les plus hautes sphères du pouvoir grâce à l’appui du KGB russe (sic),

des Talibans et des Frères musulmans.

A New York, ils construisent une mosquée sur les ruines du World Trade Center et

cherchent à « réduire l’Amérique en esclavage ».

A Paris, les fidèles d’Allah appliquent la charia dans les arrondissements pauvres de la capitale!

Car, de l’autre côté de l’Atlantique,

les images des prières de rue à la Goutte d’Or ont achevé de convaincre les conspirationnistes américains:

la France aurait « adopté l’Islam ».

Mais ces images suffisent-elles pour soutenir une telle thèse?

Récupérés par la frange populiste des Républicains

Ne les accusez pas d’être racistes,

xénophobes,

ou d’inciter à la violence.

Les islamophobes américains,

en bons communicants,

s’en défendent: eux ne cherchent qu’à promouvoir « la justice et la vertu ».

Mais de fait, leurs idées inspirent le terrorisme.

Robert Spencer,

le « cerveau » de la nébuleuse anti-Islam aux Etats-Unis,

est cité 68 fois dans Une Déclaration d’indépendance européenne,

le manifeste d’Anders Breivik,

auteur de la tuerie du 22 juillet dernier,

en Norvège.

Dix ans après les attentats du 11 septembre,

ces paranoïaques n’ont jamais été si puissants.

Véritables professionnels du mensonge,

leur réseau est mondial,

et leur propagande totale.

A tel point que leur rhétorique est aujourd’hui récupérée par la frange populiste des Républicains américains,

après avoir été relayée en boucle par un polémiste bouffon,

Glenn Beck, sur Fox News.

Ce dernier a finalement été remercié en avril 2011 par le patron de la chaîne de télévision conservatrice,

qui le trouvait trop… »répétitif ».

9 septembre 2011

Histoire du drapeau noir

Classé dans : musique — Mots-clefs :, , , , — T.A.Z @ 11 h 32 min

Histoire du drapeau noir

Il signifie l’absence de tout drapeau,

parce que le noir n’a pas de frontières.

Ce n’est qu’une pièce d’étoffe,

utilisée par dérision.

Il symbolise aussi la pauvreté et les gens sans espoir.

le noir signifie :

NOUS ON EST Déjà MORT ,

VOUS NE POUVEZ PLUS RIEN CONTRE NOUS

l’Espoir tue, Seule l’((A))mour ne meurt jamais

La Liberté guidant le peuple, Eugène Delacroix

———————————————————–

———————

C’est le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, que Louise Michel,

désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaires,

se prononce sans ambiguïté pour l’adoption du drapeau noir par les anarchistes (socialistes libertaires) :

« Plus de drapeau rouge mouillé du sang de nos soldats.

J’arborerai le drapeau noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions ».

En 1831, dans un contexte de lutte sociale avant que l’anarchisme n’existe en tant que mouvement nommé

, les canuts lyonnais (ouvriers dans la fabrication de la soie) se soulèvent contre les conditions de travail qui leur sont imposées. En novembre ont lieu trois jours d’insurrection qui les mèneront à une victoire par les armes. Ils se battent sous une bannière noire brodée du slogan « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ». Le drapeau rouge était traditionnellement le drapeau de lutte du mouvement ouvrier.

Il sera utilisé comme signe de ralliement lors des manifestations, notamment lors de la Commune de Paris (1871).

Il a été parfois avancé que le rouge aurait été abandonné suite à la scission survenue lors du Congrès de l’Association Internationale des Travailleurs de septembre 1871 à La Haye et qui a donné naissance à la Fédération Jurassienne. Le 18 mars 1882, lors d’un meeting à Paris, Louise MICHEL se serait prononcée pour l’adoption du drapeau noir afin de se dissocier sans ambiguïté des socialistes « autoritaires » et parlementaristes.

Toutefois,

ces informations proviennent de récits de participants qui ne sont pas confirmés -à notre connaissance- par des images d’époque ou des sources avérées ;

par contre, une quittance conservée à l’IISG d’Amsterdam atteste l’achat de tissu rouge pour un calicot par des personnes de la Fédération Jurassienne en 1876 à Berne.

Ce qui semble indiquer que le choix de la couleur noire ne s’est pas effectué immédiatement après la scission de la Première Internationale.

Le 9 mars 1883,

lors d’une manifestation à Paris rassemblant environ 15 000 personnes sans emploi, Louise MICHEL agite un drapeau noir en guise de signe de ralliement (il s’agit en fait d’un vieux jupon noir attaché à un manche à balai). Quelques 500 personnes pillent trois boulangeries en réclamant du pain et du travail avant de se faire disperser par la police.

Louise MICHEL, reconnue par les forces de l’ordre et accusée d’avoir été l’instigatrice du désordre,

fera par la suite un séjour en prison.

La publication du périodique français Drapeau Noir à Lyon en août 1883 permit en quelque sorte de populariser le choix de ce symbole.

Le drapeau noir arrive en Amérique en 1884,

selon l’historien Paul AVRICH.

Il aurait été utilisé cette année-là, le 27 novembre,

sur Market Square à Chicago lors d’une manifestation d’ouvriers menée par les anarchistes de l’Internationale.

Selon le journal militant local The Alarm,

un grand drapeau noir côtoyait le traditionnel drapeau rouge près de la plateforme des orateurs.

Ils prirent tous deux la tête de la marche à travers la ville qui suivit les débats.

Les partisans de Nestor MAKHNO en Ukraine lors de la révolution russe de 1918-1921 utilisèrent également le drapeau noir comme bannière.

Ils combattaient sous la forme d’une douzaine d’armées sillonnant les terres et ils expulsèrent d’une grande partie du pays tout pouvoir centralisé.

Ils se firent finalement décimer par les forces bolchéviques.

Le 13 février 1921 eurent lieu les funérailles de Pierre KROPOTKINE à Moscou.

De nombreuses personnes portaient des drapeaux noirs et des bannières accompagnées du slogan « Où il y a une autorité,

il n’y a pas de liberté » suivirent le convoi.

Ce fut pratiquement la dernière occurrence de drapeaux noirs en Russie soviétique.

Deux semaines plus tard avait lieu la révolte de Cronstadt.

Elle finit par être matée par les contre-révolutionnaires bolchéviques, ce qui marqua la fin de l’influence des anarchistes en Russie soviétique.

Lors de la révolution espagnole de 1936-1939,

l’usage du drapeau noir s’est de plus en plus répandu.

Les anarchistes de la CNT,

par exemple,

combattaient sous des bannières rouges et noires,

ainsi que d’autres entièrement noires.

Le choix de la couleur noire a pour chacun une origine

et une signification différentes mais semble toujours lié à la lutte des classes et au désespoir de la période à laquelle il est apparu.

C’est une puissante couleur ou anti-couleur,

symbole de l’anarchisme,

et qui en représente les principales luttes:

contre la religion, contre l’économie et surtout contre l’Etat

Alors que le rouge fait classiquement référence au sang,

le noir est connu comme évoquant le sang séché et le deuil.

Howard EHRLICH, dans son livre Reinventing Anarchy (1979), interprète ainsi le drapeau noir:

Pourquoi notre drapeau est-il noir ?

Le noir est une ombre de négation.

Le drapeau noir est la négation de tous les drapeaux.

C’est la négation des nationalités qui poussent les humains à s’entre-déchirer et à renier l’unité de l’humanité.

Le noir est un sentiment de colère et de rage face à tous les crimes hideux commis contre l’humanité au nom d’une allégeance à un quelconque État.

C’est la colère et la rage face à l’insulte à l’intelligence humaine qu’impliquent les prétentions,

les hypocrisies et les ridicules chicaneries des gouvernements.

Le noir est également une couleur de regret, de tristesse ;

le drapeau noir qui renie la nation pleure aussi ses victimes,

les innombrables millions assassinés par les guerres,

externes et internes,

à la grande gloire et pour la stabilité d’un Etat sanglant.

Il pleure ceux à qui le travail est volé,

taxé, afin de payer pour le meurtre et l’oppression d’autres individus.

Il pleure non seulement la mort physique mais également l’atrophie de l’esprit soumis au système hiérarchique et autoritaire ;

il pleure les millions de neurones neutralisés sans plus jamais avoir la possibilité d’apporter leur lumière au monde.

C’est une couleur d’inconsolable ressentiment.

Mais le noir est également magnifique.

C’est une couleur de détermination, de résolution, de force,

une couleur auprès de laquelle toutes les autres sont mises en lumière.

Le noir est le mystère entourant la germination,

la fertilité, le sol fertile de la vie naissante qui toujours évolue, se renouvelle,

se rafraîchit et se reproduit dans les ténèbres.

La graine cachée dans la terre, l’étrange voyage du liquide séminal,

la croissance secrète de l’embryon dans la matrice sont tous entourés et protégés par la noirceur.

Il conclut en se réjouissant du moment où ce symbole, devenu inutile, sera abandonné.

En 1924 est composé un chant révolutionnaire intitulé le Drapeau noir.

LOREAL -ouvrier typographe militant, auteur,

compositeur et interprète de plusieurs chansons- l’écrit lors de son internement à la prison de La Santé.

Avant cela n’existaient que des chants sur le drapeau rouge.


Chant du drapeau noir

Pourquoi ce drapeau teint en noir ?

Pourquoi cette teinte sinistre ?

-L’anarchie est faite d’espoir

Et la mort n’est pas son ministre.

Nous portons le deuil des méchants,

Des ambitieux et des cupides.

Des capitalistes avides

Qui font couler du sang pour leurs penchants

Nous annonçons l’approche du Grand Soir

Où les tyrans iront au pourrissoir.

Le capital engendre tous les crimes

Et nous portons le deuil de ces victimes.

Pourquoi ce drapeau teint en noir ?

Pourquoi la couleur fatidique ?

Nous portons le deuil du pouvoir,

De l’Etat, de la Politique.

Nous voulons notre liberté

Et proclamons: Quoi qu’on dise,

Chacun pourra vivre à sa guise

Quand sera mise à mort l’autorité,

Nous annonçons la fin des potentats,

Filous, voleurs, menteurs et apostats.

La liberté rend égaux tous les êtres

Et nous portons le deuil de tous les maîtres.

Pourquoi ce drapeau teint en noir ?

Couleur d’une grande tristesse ?

Les hommes, enfin, vont avoir

Leur commune part de richesse.

Nous portons le deuil des voleurs

Qui tous les jours font des bombances

Pendant que, dès leur prime enfance,

Péniblement triment les travailleurs.

Nous annonçons l’humaine société

Où tous auront bien-être et liberté.

Du patronat les formes sont maudites

Et nous portons le deuil des parasites.

Pourquoi ce drapeau teint en noir,

Ainsi que le corbeau vorace ?

Les humains viennent d’entrevoir

Qu’ils sont tous de la même race.

Nous portons le deuil des soudards

Vivant de rapine et de guerre.

Les peuples veulent être frères

Et des nations brûlent les étendards.

Nous annonçons l’ère de vérité,

Ere d’amour et de fraternité !

Des généraux l’existence est flétrie

Et nous portons le deuil de leur patrie.

Pourquoi ce drapeau teint en noir ?

Est-ce une religion suprême ?

L’homme libre ne doit avoir

Pour penser nul besoin d’emblème !

L’anarchiste n’accorde pas

A ce drapeau valeur d’idole,

Tout au plus n’est-ce qu’un symbole,

Mais en lui-même il porte son trépas

Car annonçant la fin des oripeaux

Il périra comme tous les drapeaux.

En Anarchie où règnera la Science,

Pour tout drapeau, l’homme aura sa conscience.

personnes ne chante cette chanson du coup je vais mettre un grand Camarade

L’((A))mour ne meurt jamais Camarade je t’aime .

Léo Ferré- Les Anarchistes (live1969)



Ni vieux ni traîtres Action directe

Ni vieux ni traîtres


Action directe


Le jeudi 14 octobre 2004 à 20h30,

Pierre Carles et Georges Minangoy présentaient à la Salle Olympe de Gouges,

à Paris, en « avant-première mondiale »,

un premier montage de leur film Ni vieux, ni traîtres.

« Dans les années 70,

des anarchistes français luttèrent avec leurs camarades catalans contre l’Espagne franquiste finissante.

Pour financer leurs actions subversives,

ils multiplièrent hold-up et braquages de banques. Au milieu des années 80,

certains de ces « libertaires » passèrent à l’action – directe – anti-capitaliste en revendiquant l’assassinat de patrons comme celui de Renault.

D’autres refusèrent catégoriquement de recourir à ce type de violence, sans toujours se désolidariser de leurs anciens compagnons de lutte.

A l’heure où tant d’ex-soixante-huitards accèdent au pouvoir en reniant leurs engagements passés,

ces rebelles prétendent avoir mis en conformité leurs convictions et leurs actes, et quelquefois le payent,

comme Jean-Marc Rouillan,

de longues années de prison.


Ce film ouvre le débat sur la légitimité de la violence et la fidélité des choix politiques ».

le site non-officiel de Pierre Carles.

A sujet brûlant et forcément polémique,

réaction épidermique: le débat qui s’ensuivit,

réunissant entre autres Laurent Roth, Miguel Benassayag et Helyette Bess, fut on ne peut plus passionné.


http://www.action-directe.net/index.php

7 septembre 2011

L’élection, processus antidémocratique par définition

Classé dans : livres audio — Mots-clefs :, , , , , , — T.A.Z @ 12 h 17 min

L’élection, processus antidémocratique par définition


Article d’Anarchosyndicalisme ! n°115

S’il y a une chose dont les politiciens ne se lassent pas,

c’est des élections.

Pendant que Ségolène se met en jambes pour les présidentielles par une irruption tellement tonitruante que des membres de son parti parlent de « psychiatrie lourde »,

les sarkozystes modifient les règles du jeu pour être sûrs d’emporter les régionales et les affairistes font leur nid dans toutes les listes …

tout cela au nom de la démocratie un sujet sur lequel ils entendent bien nous faire la leçon.

Voyons donc ce qu’il en est.

Le terme « démocratie » nous vient de la Grèce antique.

Lorsque la démocratie y naît,

“l’idée de représentation est totalement absente de la philosophie et de la pratique de la Grèce ancienne (…)

le principe de l’élection étaient considéré comme aristocratique”.

Et oui, selon le constat des « inventeurs » de la démocratie,

l’élection est exactement opposée à la démocratie.

L’élection est par essence aristocratique puisqu’il s’agit non de désigner quelqu’un d’égal à un autre mais de choisir quelqu’un supposé meilleur,

supérieur aux autres.

C’est pourquoi les magistrats de la cité antique ne sont pas élus, mais – pratique démocratique oblige – tirés au sort.

Quelques-uns seulement, pour des fonctions exigeant une compétence toute particulière sont élus ;

mais ils ne sont jamais considérés comme des représentants des citoyens et leurs charges sont soumises à rotation régulière.

D’ailleurs tout magistrat “ peut à n’importe quel moment dans l’exercice de ses fonctions,

être mis en cause, pour des raisons de fonds et de forme, et révoqué”.

Le mouvement ouvrier fera de même avec ses délégués durant la Commune,

dans les soviets, dans les Collectivités,

les organisations anarchosyndicalistes …

Mais la démocratie, ce n’est pas que cela : refusant les représentants qui légifèrent et gouvernent en leur nom.

Les citoyens votent eux-mêmes les lois dans l’assemblée du peuple (Ekklésia),

où tous ont un droit égal à la parole (Iségoria) et à la proposition de telle ou telle décision.

Les citoyens y ont l’obligation

« “de dire franchement ce [qu’ils pensent] … à propos des affaires publiques”.
Les inventeurs de la démocratie ont également beaucoup réfléchi (et trouvé des solutions) à la relation peuple/experts.

Si les athéniens reconnaissaient l’expertise,

c’était toujours par rapport à une activité spécifique comme la construction d’un temple, d’un bateau …

“Mais celui qui disait : « Moi, je suis un technicien dans les affaires du gouvernement » ne récoltait que des rires ».

D’autre part,

pour les grecs démocrates,

« aucun expert ne saurait se juger lui-même, et le juge de l’expert n’est jamais un autre expert mais l’utilisateur.

Le juge de ce qu’est une bonne armure, ce n’est pas l’armurier, mais l’hoplite qui va s’en servir (…)”

“Il n’est que trop facile d’opposer cette vue concernant l’expertise à celle qui prévaut chez les modernes.

L’idée dominante,

aujourd’hui, c’est que les experts doivent être jugés par d’autres experts (…)

Cette idée va de pair avec une autre (…)

qu’il existe des experts politiques.

Ce n’est pas le nom qu’on leur donnera, mais nos prétendus politiciens se présentent et sont élus en tant que spécialistes de l’universel, techniciens de la totalité, ou peu s’en faut.

Il va de soit que c’est la dérision même de l’idée de démocratie (…): on justifiera le pouvoir des politiciens par l’expertise politique qu’ils seraient les seuls à posséder,

et on appellera ensuite la population – qui par définition est non experte – à choisir entre ces expert” !
Dernière réflexion utile que nous puisons toujours chez les inventeurs de la démocratie,

celle qui concerne le couple population/Etat. « … le terme Etat n’existe pas en grec ancien …

il n’y a pas d’appareil d’Etat séparé de la communauté poplitique et qui la domine ».

Ces trois points fondamentaux,

sur lesquels la contradiction est totale entre les pratiques des Etats d’aujourd’hui et celles des inventeurs de la démocratie,

permettent d’affirmer que ce qu’on nous vend aujourd’hui comme

étant de la « démocratie » représentative est à la véritable démocratie ce que Mac Donald’s est à la gastronomie.

Loin d’être une démocratie,

notre société est une oligarchie élective et plus ou moins libérale : dans les faits, dans la réalité,

dans le quotidien,

les élus qui disposent du pouvoir ne sont même pas « les meilleurs »,

ils sont surtout les rejetons de familles installées qui se croisent et s’entrecroisent,

vivent entre elles et constituent ainsi une oligarchie opaque.

Cette pseudo élite qui pullule dans la haute bureaucratie du gouvernement,

des partis,

des syndicats,

des grosses entreprises

(on ne compte pas ceux qui passent avec aisance de l’une à l’autre) constituent une véritable aristocratie.

C’est parmi elle,

et elle seulement (à de rarissimes exceptions près) que le pouvoir choisit ses leaders,

par ce que Cornelius Castoriadis appelle “les règles du jeu de l’appareil bureaucratique de l’appareil partisan”.

Reste au commun des mortels un vagues veto électoral “plus fictif que réel pour la simple raison que le jeu est truqué (…)

parce que les choix offerts sont toujours prédéterminés”.

Hector

Les réflexions ainsi que les citations sont puisées dans l’oeuvre de Cornelius Castoriadis,

en particulier son Séminaire à l’EHESS “Ce qui fait la Grèce 2 : Cité et lois” et “Les enjeux actuels de la démocratie”. Il ne s’agit pas de prendre l’Athènes du Vème siècle comme modèle démocratique absolu. Cela n’aurait aucun sens, d’autant plus qu’étaient exclus de la communauté politique les femmes (comme en France jusqu’en 1945), les métèques (comme c’est le cas encore chez nous) et les esclaves ; et que l’inégalité sociale entre les citoyens était profonde. Cependant, même avec ces tares, la civilisation athénienne a inventé la démocratie, l’a longuement pratiquée et réfléchie. Il est donc logique de s’y référer quand c’est de démocratie qu’on cause.

Cornelius Castoriadis (Κορνήλιος Καστοριάδης) (11 mars 1922 à Constantinople1 – 26 décembre 1997 à Paris) est un philosophe, économiste et psychanalyste français d’origine grecque. En 1949, il fonde avec Claude Lefort le groupe Socialisme ou barbarie, d’où sort la revue du même nom et qui est dissous au printemps 1967. Auteur du livre L’institution imaginaire de la société (1975) et des Carrefours du labyrinthe (6 tomes), il consacra une grande part de sa réflexion à la notion d’autonomie, dont il proposa une conceptualisation particulière et qu’il défendit en élaborant un « projet d’autonomie ». Ce dernier constitue un projet de société visant l’autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu’il opposait à l’hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, des régimes capitalistes et encore du régime communiste de l’URSS (qu’il considérait comme un capitalisme centralisé ou capitalisme d’État). Son œuvre témoigne de la variété des champs disciplinaires auxquels il s’intéressa : l’épistémologie, l’anthropologie, la politique, l’économie, l’histoire, ou encore la psychanalyse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Castoriadis

————————————

La pensée politique de Cornelius Castoriadis

Le projet d’autonomie

le « projet d’autonomie ».

« Si [les citoyen-ne-s] ne sont pas capables de gouverner – ce qui reste à prouver -,

c’est que « toute la vie politique vise précisément à le leur désapprendre,

à les convaincre qu’il y a des experts à qui il faut confier les affaires.

Il y a donc une contre-éducation politique.

Alors que les gens devraient s’habituer à exercer toutes sortes de responsabilités et à prendre des initiatives,

ils s’habituent à suivre ou à voter pour des options que d’autres leur présentent.

Et comme les gens sont loin d’être idiots,

le résultat,

c’est qu’ils y croient de moins en moins et qu’ils deviennent cyniques (…)

Les institutions actuelles repoussent,

éloignent, dissuadent les gens de participer aux affaires publiques ». »

« Dans ces sociétés, tout philosophe aurait reconnu des régimes d’oligarchie libérale :

oligarchie,

car une couche définie domine la société ; libérale,

car cette couche laisse aux citoyens un certain nombre de libertés négatives ou défensives »

http://www.infokiosques.net/IMG/pdf/c.pdf

4 septembre 2011

COMMENT LE PEUPLE JUIF A-T-IL ÉTÉ INVENTE ?

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COMMENT LE PEUPLE JUIF A-T-IL ÉTÉ INVENTE ?

Conférence de Shlomo Sand

Conférence de Shlomo Sand MP3 – 22.3 Mo

Débat suite à la conférence donnée le samedi 7 février 2009 à la librairie Résistances par

Shlomo Sand, historien et professeur à l’université de Tel-Aviv,

auteur de Comment le peuple juif fut inventé,

Fayard (Septembre 2008)

http://www.librairie-resistances.com/

Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Tel Aviv,

Shlomo Sand est l’auteur d’un livre détonnant qui remet en cause la politique identitaire de son pays,

Israël.

L’auteur y remet en question l’origine du peuple juif et démontre

comment celui-ci fut inventé sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle.

Paru au printemps 2008 en Israël,

J’ai lu pour vous

“Comment le peuple juif fut inventé”,

de Shlomo Sand  [1].

Le massacre systématique des Juifs pendant la seconde guerre mondiale

fut-il le plus terrifiant malentendu de l’histoire entière de l’humanité depuis ses origines ?

C’est la question que suggère implicitement l’étude de Shlomo Sand,

La thèse principale du livre est déjà là,

dans le titre même de l’ouvrage.

C’est une attaque en règle contre la vision ethniciste, raciale,

du “peuple Juif” dont tous les membres,

partout dans le vaste monde,

“seraient au départ issus de la petite population antique des Juifs de Palestine”.

Ce mythe est, pour l’Etat d’Israël,

la version historique officielle.

Il sert de base au sionisme,

tout autant d’ailleurs qu’aux antisémites.

Shlomo Sand coupe l’herbe sous les pieds de tous ces faussaires de l’histoire.

Tout d’abord il montre que la thèse de l’origine unique est incompatible avec l’importance numérique de la population juive mondiale à la veille de la Shoah ;

notamment en Europe de l’Est où les communautés israélites étaient massivement présentes

(Lituanie, Ukraine, Russie, Pologne, Roumanie, en passant par la Hongrie et sans oublier la Slovaquie).

En effet la petite population judéo-palestinienne,

supposée être à l’origine de toutes les populations juives du monde,

n’était pas numériquement assez importante pour générer,

dans des temps relativement aussi courts

(à l’échelle de l’histoire,

en fonction des espérances de vie de l’époque)

des communautés numériquement aussi fortes et aussi distantes du foyer supposé.

Et cela d’autant plus que l’historien révèle que la majeure partie (et de loin)

de la petite population palestinienne ne quitta jamais cette terre,

car elle ne fut jamais exilée par aucun des différents conquérants

qui s’y succédèrent depuis les Egyptiens jusqu’aux Romains,

en passant par les Babyloniens et les Assyriens.

L’explication ethniciste du peuple juif, raciale sinon raciste,

se heurte à cette réalité historique.

En fait, dans l’antiquité,

la religion juive a pratiqué un prosélytisme actif,

entraînant des conversions dans l’aire méditerranéenne et orientale

(il en demeure d’ailleurs des traces historiques)

puis à distance,

et ce sont les conversions massives

qui expliquent l’accroissement important des sectateurs de la religion israélite.

Reprenons le fil historique :

il y eut d’abord l’existence d’un éphémère royaume d’Adiabène, situé dans le nord de l’Irak actuel,

au sud de l’Arménie

(vers le haut cours du fleuve Tigre).

Un prince de ce royaume se serait converti au judaïsme.

L’existence de ce royaume,

au Ier siècle après JC) fut de courte durée et laissa peu de traces.

On ne sait pas si le peuple suivit entièrement la conversion de son monarque.

Plus assurées sont les données historiques concernant le royaume de Himyar qui,

lui,

dura plusieurs siècles à partir du IIIème siècle après JC.

Ce royaume s’épanouit dans l’Arabie dite heureuse,

c’est-à-dire le Yémen actuel et le sultanat d’Oman.

La puissante tribu de Himyar se convertit au judaïsme et entraîna ses vassaux dans le champ culturel de cette religion.

Ce fait est bien connu,

de même que la tentative de Constantin II,

empereur chrétien d’Orient,

de prendre appui sur ce socle religieux pour les christianiser,

en leur envoyant une mission culturelle et religieuse (Vème siècle).

Cette entité politique dura trois siècles (du III au VIème),

puis fut conquise d’abord par les chrétiens Ethiopiens en 525 puis par les Perses en 570,

avant de basculer dans l’Islam après 600.

Par ailleurs,

dès la fin du IIème, mais surtout ensuite, au IIIème,

diverses tribus Berbères d’Afrique du Nord furent influencées par le judaïsme apporté par les commerçants venant d’Orient

dont les relations avec Carthage (actuelle Tunisie) étaient traditionnelles.

Des tribus berbères se convertirent à la religion juive.

Elles seraient en grande partie à l’origine des juifs sépharades (d’Afrique du Nord).

Le même processus s’étendit à l’Espagne,

où les conversions furent nombreuses à partir notamment des anciennes possessions carthaginoises (Cadix, Carthagène…).

La forte communauté juive de Rome même,

capitale de l’Empire,

était étoffée par le biais des conversions.

D’ailleurs, au début

(Ier, IIème, voire IIIème siècle),

les Romains ne faisaient guère la différence entre juifs et chrétiens.

Cela se fit peu à peu.

La dynastie des Sévères (dont le premier fut l’empereur Septime Sévère, qui régna de 193 à 211),

contrairement à une légende propagée par l’église catholique,

favorisa implicitement les religions orientales,

car elle était elle-même originaire d’Afrique du Nord et avaient des ramifications familiales en Orient et en Syrie.

Cette situation fut favorable au prosélytisme religieux israëlite.

Enfin, parmi les grandes “réussites”,

il faut mentionner la conversion de Kagan,

roi des Kasars en 740 après JC qui régnait sur un vaste royaume

- pratiquement un empire -

qui dura, avec diverses fortunes,

jusqu’au tout début du XIIIème siècle,

temps où les mongols en effacèrent les restes

Cet empire judaïsé de Kasar fut prospère et important politiquement,

du VIII au Xème siècle,

en tant qu’allié des Byzantins contre l’expansion arabo-musulmane.

Les princes Kasars avaient probablement choisi le judaïsme

pour se différencier à la fois des Byzantins (chrétiens) et des Arabes (musulmans).

Ce fut un choix politique.

D’ailleurs,

leur royaume s’enfonçait comme un coin entre les deux empires,

puisqu’il s’étendait du nord du Caucase,

entre Mer Noire et mer Caspienne jusqu’au Don et à la basse Volga.

Les Kasars étaient

“ethniquement”

(si le terme avait un sens…)

plutôt proches des tribus turcophones de l’Asie centrale.

Il en reste d’ailleurs quelques traces, avec de rares mots turcs en yiddish.

L’existence de ces divers royaumes recensés et décrits par Shlomo Sand prouve la réussite de la politique de

conversion menée par les prêtres juifs surtout du IIIème au Xème siècle et

ceci dans de nombreuses aires géographiques.

Cela implique que la majorité des juifs actuels seraient des descendants de convertis originaires de bien d’autres pays que la petite Palestine.

Les juifs askenases seraient majoritairement d’anciens Kasars,

plus ou moins déplacés vers l’ouest (la Russie était leur voisine) au grès des invasions mongoles du XIIIème siècle (Gengis Khan).

Les sépharades,

quant à eux seraient,

pour l’Espagne,

des descendants d’Ibères et de Carthaginois,

et, pour l’Afrique du Nord,

de Berbères et,

également de Carthaginois.

Bien sûr, il y eut un certain nombre de juifs de Palestine qui s’exilèrent pour prêcher ces nouveaux fidèles,

mais cette diaspora fut très peu nombreuse.

La théorie raciale-ethnique de l’origine commune des juifs du monde ne tient donc pas.

Par contre,

les habitants actuels de Palestine (dits Arabes),

sont très probablement les descendants directs du “peuple hébreu” de l’antiquité,

de ceux qui restèrent sur place,

c’est-à-dire la grande majorité de la population,

et qui se convertit plus tard à l’Islam.

A ce propos, Sand rappelle que les différents exils de l’antiquité ne touchèrent jamais que des minorités,

généralement des fractions de l’élite.

Cette histoire peu connue des Juifs a été occultée au fil du temps.

Plusieurs faits historiques contribuèrent à favoriser cet oubli.

D’abord,

l’interdiction du prosélytisme juif par les chrétiens au Moyen-Âge,

interdiction reprise à leur compte par les élites juives qui s’enfermèrent ainsi

dans une tour d’ivoire puriste (le rabbinisme et la propagation du mythe du “peuple élu de Dieu”).

Ensuite,

à l’époque moderne,

l’irruption du concept de

“nation”

(XVIII et XIXème siècles)

qui portait en lui, trop souvent, un arrière-plan ethnique voire racial.

A la fin du XIXème siècle,

la naissance du sionisme

(1882 : première migration vers la Palestine, alors Ottomane)

ne fut en fait que la reprise par et pour les Juifs de l’idée nationale,

idée qui se généralisait et se radicalisait à cette époque et dont nous ne sommes toujours pas sortis,

malgré les délires fous dont les concepts de

“peuple” et de “nation”

(ou “région”, plus à la mode en ce moment)

ont accouché

(national-socialisme, racisme, …).

Shlomo Sand montre crûment que le nationalisme juif ressemble à tous les autres et confirme que,

lui aussi,

il manipule l’histoire

(comme toutes les nations)

dans le sens d’une conception ethniciste (raciale) de l’identité nationale :

les origines du “peuple” – ici juif, mais ailleurs basque,

breton ou galicien,

français ou autre -

étant supposées biologiquement “pures”.

Cette prétention est parfaitement ridicule et scientifiquement fausse.

Mais cela n’empêche pas l’Etat d’Israël de poursuivre encore cet idéal identitaire national basé sur un “droit du sang”

(ce qui rappelle de bien tristes histoires)

et de tenter de maintenir le mythe de l’origine “pure” du “peuple élu”, soi-disant exclusivement issu de la Palestine antique.

Les élites israéliennes (même les agnostiques)

auraient peur de manquer d’arguments pour légitimer l’existence de leur Etat s’ils abandonnaient

les justifications religieuses et ethniques.

Pourtant,

la reconnaissance de l’inanité de ces théories ferait,

par ricochet,

le malheur des antisémites

(qui prospèrent sur la notion d’identité ethnique).

Shlomo Sand,

chercheur,

honnête et courageux,

et de plus humaniste,

déboulonne les manipulations à but national identitaire qui,

peu ou prou,

sont toutes des constructions.

Contre le mythe,

il tient le pari de la vérité.

Une vérité qui peut permettre aux “peuples”

“Juifs” et “Arabes”

(et aux autres également)

de se rapprocher car,

comme le rappelle Shlomo Sand,

si “l’histoire se sont les événements du passé,

… c’est aussi et surtout le regard qu’on porte sur eux”.

C’est ce regard qu’il faut changer en abandonnant toutes les grilles de lecture qui reposent sur les concepts de

“nation”,

“d’identité”

(nationale ou autre),

de “peuple” (à plus forte raison lorsqu’il se réclame d’un fond biologique) d’abord parce que,

l’exemple du “peuple juif” l’illustre parfaitement,

elles sont historiquement,

scientifiquement fausses,

ensuite parce que,

les exemples malheureusement abondent,

elles débouchent sur des guerres et des massacres.

C’est loin de ces mythes pernicieux qu’il faut chercher les chemins d’un possible épanouissement de la fraternité humaine.

David

Article paru dans Anarchosyndicalisme !

#109

http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1615

Notes

[1] Shlomo Sand,

Comment le peuple juif fut inventé éditeur, Fayard (Septembre 2008)

- L’article du Diplo (août 2008) : http://www.monde-diplomatique.fr/20…

- L’émission de Mermet : http://www.la-bas.org/article.php3?…

A Bas Toutes Les Religions !
T.((A)).Z
(Sauvegarde de mon blogue censuré)

18 août 2011

Torture made in Usa

Torture made in Usa

Au printemps 2004,

les photos de sévices infligés aux prisonniers irakiens

dans la prison d’Abou Ghraib font le tour du monde.


Si l’administration Bush incrimine d’abord des « brebis galeuses » au sein de l’armée,

sa responsabilité directe dans le scandale va être établie

par des commissions d’enquête parlementaires

conduites entre 2004 et 2008.

Elles établiront que,

le lendemain des attentats du 11-Septembre,

le vice-président Dick Cheney a piloté un programme secret destiné à

« légaliser »

la torture.

À Guantanamo,

mais aussi dans des prisons secrètes égyptiennes et syriennes,

en Afghanistan et en Irak,

la « plus grande démocratie du monde » va soumettre des milliers de détenus,

dont beaucoup sont innocents,

à des supplices soigneusement définis en haut lieu.

Certains en sont morts,

sans susciter ni enquête,

ni poursuites.

Impunité
 Dick Cheney,

George Bush,

le chef du Pentagone Donald Rumsfeld,

le ministre de la Justice John Ashcroft,

ont planifié et commandité ensemble cet usage massif et systématique de la torture,

mais aucun d’eux n’a été poursuivi, rappelle Marie-Monique Robin.

S’appuyant sur les archives filmées des commissions d’enquête,

mais aussi sur les récits exclusifs de témoins clés,

la réalisatrice expose avec rigueur et clarté l’enchaînement des faits et des actes qui ont abouti au scandale d’Abou Ghraib.

La réalisatrice a recueilli les témoignages inédits de l’ancien chef de cabinet de Colin Powell,

Larry Wilkerson,

de l’ancien chef des forces de la coalition en Irak,

le général Ricardo Sanchez, ou encore de l’ancien conseiller de Condoleeza Rice à la Maison Blanche,

Matthew Waxman,

de l’ancien consul de la marine Alberto Mora et de Michael Scheuer,

concepteur du programme des “extraordinary renditions” de la CIA.

Marie-Monique Robin est une journaliste, réalisatrice et écrivaine française née en 1960.

Elle a reçu le prix Albert Londres en 1995.

Elle a également reçu le prix norvégien Rachel Carson1 en 2009

http://robin.blog.arte.tv/

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